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Plonger avec les Cachalots à l’île Maurice

3 mai 2012

Cachalot qui plonge

Tropicalement a aidé René Heuzey a organiser un stage d’observation des cachalots à l’île Maurice. C’était l’occasion pour 6 personnes de vivre une semaine extraordinaire à la rencontre de ces grands cétacés. L’expédition est ensuite allé découvrir les fonds marins du nord de l’île Maurice, au club de Hugues Vitry, le Blue Water Diving Center.

L’observation des cachalots se fait dans le sud de l’île Maurice, au large de Tamarin. L’équipe à déposé ses bagages à l’hôtel Tamarin, un petit hôtel de charme où il fait bon vivre, en face de la plage, célèbre pour ses couchers de soleil.

Après un copieux petit déjeuner, l’équipe embarque sur le bateau de Dolswim, accompagné de Michel Vely, le grand spécialiste des baleines et des cachalots. C’est le président de Megaptera, une association française dédiée à l’observation, la connaissance et la protection des mammifères marins, du dugong et du requin baleine.

Il nous guidera pendant notre séjour pour étudier les cachalots.

On les rencontre au large de l’île Maurice, pas très loin des côtes, car il y a rapidement des failles qui tombent à plusieurs milliers de mètres sous la mer, où ils se nourrissent des calamars géants.

Nous naviguerons entre le Morne et Port Louis pour les trouver.
Sur le bateau, nous sommes conscient que l’observation des cachalots se mérite, mais surtout que la rencontre n’est pas garantie. La zone est large et malgré un hydrophone et la compétence de l’équipe de Dolswim, on est jamais sur à 100% de le trouver le premier jour.

La meilleure méthode c’est d’abord de les écouter avec un hydrophone qui est capable de nous indiquer avec plus ou moins de précisions la direction à suivre, si bien sûr, on arrive à entendre quelque chose… On les repère grâce aux fameux « clicks, clikcs », mais il faut avoir l’oreille car il y a du monde sous l’eau et donc beaucoup de bruit.

Sur la zone de recherche, on essaye ensuite de détecter leurs souffles qui peut se repérer assez loin à condition d’avoir l’œil. Le plus simple est encore de voir les cachalots sauter, mais c’est plus rare.

Nous serons patient en savourant nos journées en contemplant le bleu de l’océan Indien et les côtes Mauricienne. Nous irons aussi nager avec des dauphins, très nombreux dans la baie de Tamarin.

Le troisième jour, nous rencontrons enfin des cachalots au large de Port Louis. Nous n’avons pas du passer loin, mais quand la mer est houleuse il est beaucoup plus difficile de voir leurs souffles.

Après toute cette attente, l’émotion est à son comble. Nous nous rapprochons lentement en faisant attention de ne pas couper leur route… Sur le bateau tout le monde est surexcité. La vue de ces animaux si majestueux en train d’avancer paisiblement nous comble de joie, et surtout nous allons nager ensemble…

Nous nous préparons à nous glisser dans l’eau par petits groupes juste devant les cétacés à une centaine de mètres. Ce que nous n’avions pas vu c’est que d’autres cachalots nous attendais sous le bateau en chandelles.

Cachalot en chandelles

La première plongée est incroyable et indescriptible. Ces animaux sont énormes, on croit nager à côté d’un sous-marin, ils sont beaux et majestueux. Même s’ils sont inoffensifs, nous faisons attention de ne pas les approcher de trop près, la collision pourrait être brutale…

Nous les avons peut être dérangé car ils reprennent leur route, nous nagerons un petit peu avec eux, mais en pleine mer avec le courant nous allons beaucoup moins vite. On remonte alors sur le bateau qui nous larguera une deuxième fois puis une troisième…
Renè Heuzé les connait bien et arrive à nous déposer facilement sur leur trajectoire.

Pendant trois jours nous retrouverons les cachalots dans la même zone géographique, nos yeux ont appris a détecter les fameux souffles, nous étudieront leur comportement et grâce aux précieux conseils de Michel Vely, nous apprendrons beaucoup sur cet animal. De plongées en plongée, l’appréhension fait place à la contemplation et l’admiration, nos plongées à côté des cétacés seront plus longues et plus intenses.

Rencontre avec un cachalotOn devient aussi plus curieux, on essaye de les reconnaître, on cherche à les identifier.
Le soir à l’hôtel, on dérushe les vidéos, on se montre nos photos et on écoute Michel Vély nous en apprendre un peu plus sur ces mammifères.

Le séjour passe très vite, et il nous faut regagner le nord de l’île Maurice pour découvrir les murènes géantes et les épaves de la baie de Trou aux Biches…

Tropicalement Vôtre, l’agence de voyage spécialisée sur la plongée à l’île Maurice peut vous aider à plonger avec des cachalots et vous mettre en contact avec des professionnels pour que votre séjour soit un enrichissement personnel tout en respectant les animaux.

René Heuzey organise ponctuellement des stages vidéos à la rencontre des animaux.

Dolswim (au sud de l’île) et le club de plongée Blue Water diving center vous emmènent plonger avec les cachalots de façon responsable grâce à la formation de Michel Vély et Megaptera.

Découvrez l’île Maurice en vidéo

18 juillet 2011

On vous en avait parlé, René Heuzey était à Rodrigues en mars 2011. Il réalisait un film sur l’océan Indien, l’île Rodrigues et l’île Maurice. En avant première découvrez le teaser du film, réalisé pour Tropicalement Vôtre en attendant la sortie définitive du film en septembre 2011.

Sur cette vidéo, vous pourrez découvrir les plages de l’île Maurice, les fonds marins, de belles vues sous-marine ainsi que la rencontre des dauphins et des cachalots de l’île Maurice.
René Heuzey a aussi fait un détour par l’île Rodrigues pour visiter la réserve Leguat.

Récit de voyage à Rodrigues par Mélanie

16 juin 2011

Aéroport de Roissy le 27 avril 2011. J’attends d’embarquer pour le vol à destination de Rodrigues et comme à chaque voyage je suis très impatiente de ce que je vais découvrir, malgré tout le bien que l’on m’a déjà dit de cette île. Et pourtant je suis loin d’imaginer ce qui m’attend. Après 11h de vol me voilà à l’Ile Maurice. J’attends quelques heures pour avoir une correspondance qui va me mener a 650 km à l’est de l’Ile Maurice. Je passe de nouveau 1h30 de vol dans un ATR (avion a hélices) qui vol très bas donc qui permet une arrivée spectaculaire sur l’Ile. Me voici arrivée en terre inconnue : Rodrigues.

Cette petite île de 20 km de long et 10 de large abrite 38 000 habitants dépendant de la République de Maurice. En survolant l’île à l’arrivée j’ai vraiment été impressionnée par la taille du lagon qui représente plus de deux fois la taille de l’île elle-même.

L'île Rodrigues

La descente de l’appareil et les formalités furent très rapides étant donné que chaque vol transporte environ 50 passagers. Après avoir récupéré mon bagage, je sors de l’aéroport et m’engouffre dans la chaleur tropicale qui avoisine les 27° et rejoint mon chauffeur-guide qui m’accueille chaleureusement.

Sur le parking, un 4×4 très moderne nous attend. J’ai pu me rendre compte par la suite que ce type de véhicule est rare sur l’île mais idéal pour la découvrir jusque dans les moindres recoins. Dès la montée dans le véhicule, mon guide Jean-Pol me conte avec beaucoup d’humour la vie à la Rodriguaise: habitudes de vie, religions et coutumes. Je me rends compte en chemin que le temps qui passe n’a aucune importance sur cette île verte et vallonnée.

La plupart des habitants ne sont pas véhiculés et vont à pied, s’arrêtent le long des routes pour discuter ou échanger des produits. Peu importe l’heure de la journée, les bords de routes sont parsemés d’enfants en uniforme, de femmes transportant des récoltes, d’hommes préparant un barbecue mais également de chèvres et des cochons qu’il faut éviter.

Rien que le trajet entre l’aéroport et l’hôtel m’ont déjà libéré de tout stress. La première impression de ce petit coin de Paradis reste la bonne : authenticité et simplicité.

Plage de l'île Rodrigues

Après 30 minutes, j’arrive à l’hôtel Mourouk Ebony situé au sud-est de l’île où un accueil très convivial m’attend accompagné d’un cocktail de fruit local. Cet établissement de type créole est composé d’un bâtiment principal où se trouve la réception, le restaurant et la piscine qui offre une très belle vue sur la mer puis les chambres qui sont réparties dans de petites maisonnettes à toit rouge.

Toutes les chambres ont vue mer. La plage est en contrebas et abrite un restaurant de plage, le centre de plongée et de kitesurf (Anse Mourouk est un spot très réputé).

Après avoir effectué le check-in, un membre du personnel me conduit à ma chambre avec joie et bonne humeur. L’hôtel vous reçoit comme un ami de longue date et non comme un touriste lambda. Je découvre ma chambre deluxe qui est située à part dans une villa avec 3 chambres et avec piscine privée.

La décoration et l’aménagement des chambres restent simples: rideau en plastique dans la douche, télé cathodique, petit frigo très bruyant mais peu importe car vu la beauté du site on n’a pas envie de rester à l’intérieur: une balade sur la plage s’impose.

Le soir venu, je dîne au restaurant principal situé sous une véranda ouverte sur l’extérieur qui propose un menu table d’hôtes baigné par le son des vagues. Je termine la soirée avec un spectacle de séga tambour près du bar, les danseurs et danseuses sont très jeunes et s’amusent beaucoup en présentant un show très animé.

Après une bonne nuit de sommeil, me voilà requinquée et prête à découvrir l’île dans toute sa splendeur. Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas : découverte de plage, marché, farniente à l’hôtel et pique-nique sur une île déserte.

Les plus belles plages de l’île sont situées à l’Est: sable blanc et fin, eau turquoise et l’abri de forêts de filaos pour déjeuner. Certaines sont des écrins de calme et de beauté comme Anse Ali, Anse Fumier et St François. En longeant la côte est en voiture, vous trouverez des très beaux points de vue pour admirer le lagon, la barrière de corail et ces fameuses plages : photos « carte postale » assurées. L’hôtel propose un programme d’excursions quotidien incluant : découverte de l’Ile aux Chats, parc François Leguat pour ses tortues géantes, Cavernes Patatess ou encore journée complète à l’Ile aux Cocos.

J’ai eu le plaisir de partir en excursion à I’Ile aux chats pour un barbecue sur la plage. Le départ se fait de la plage de l’hôtel en pirogue motorisée. Le trajet dure environ 20 minutes où l’on peut admirer la côte depuis la mer ou regarder les pêcheurs en plein travail.

Une petite île avec une plage déserte nous attend pour un déjeuner inoubliable. Deux membres du personnel commencent le barbecue dès notre arrivée pendant que je profite d’une petite baignade dans les eaux transparentes. Le déjeuner est très complet et varié : salade de pommes de terres, crudités, brochette de poisson et boeuf, aile de poulet et gâteau à la coco, le tout accompagné de piments de Rodrigues et de rosé. La suite du déjeuner fut un grand moment d’échange et de rigolade avec le personnel, bref une superbe journée en toute simplicité.

Vue sur la mer

La gastronomie Rodriguaise est en général à base de maïs, limon et piments; ce sont les principales ressources de l’île et les locaux les utilisent à tous les repas. En général chaque habitant possède un potager et quelques animaux pour subvenir à ses propres besoins ou pour le troc qui est monnaie courante sur l’île surtout si on est voisin avec un pêcheur.

Certains hôtels et restaurants sur l’île proposent de découvrir des spécialités tels que le rougaille saucisse, les célèbres «ourites» (poulpes) en salade ou gratin, les aubergines confites et les poissons de lagon. Tous les plats sont assez relevés avec des épices ou des piments, l’accompagnement principal est le maïs ou le riz. La touche sucrée est généralement à base de noix de coco ou patate douce.

Mon séjour touche à sa fin. Il a été court mais intense. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de m’aventurer au marché de Port-Mathurin qui est apparemment un moment extraordinaire à partager avec les locaux. Il est conseillé d’arriver très tôt vers 6h du matin afin de profiter des meilleures affaires et de l’ambiance. L’île possède beaucoup d’autres ressources touristiques, son relief vallonné permet la randonnée pédestre, le vélo ou la tyrolienne et son lagon offre une diversité d’activités nautiques telles que la plongée, le snorkelling, le kitesurf ou la planche à voile.

Comme le dit si bien le slogan de l’Office de Tourisme: « Ile Rodrigues, coup de coeur garanti ». Je conseille ce petit coin de paradis à toute personne à la recherche d’authenticité, de plages sauvages et de rencontres en toute simplicité

Réné Heuzey à Rodrigues

7 mars 2011

Réné Heuzey à Rodrigues

Le réalisateur Réné Heuzey (Oceans ) est actuellement à l’île Rodrigues pour réaliser un film sur l’océan Indien.
En 2001 il avait déjà filmé l’île Rodrigues avec Maurice et Rodrigues :Joyaux des Mascareignes où il nous faisait découvrir les pêcheuses d’ourites, la plongée à Rodrigues et ses Habitants.

Il a été tellement séduit par cette île pleine de charme qu’il a voulu y retourner pour y faire des prises de vues sous-marines et terrestres afin de nous faire prendre conscience de la protection de l’environnement indispensable pour les peuples de l’océan Indien.

Grâce à Jacky Degrémont du Cotton Dive il va explorer le parc marin et le lagon de Rodrigues jusqu’au 11 mars prochain.

Ensuite il s’envolera à l’île Maurice pour nous raconter l’histoire de Maurice à travers ses épaves mais aussi vérifier si la protection de l’environnement est bien respectée à Maurice aussi. Il devrait faire un reportage sur la nage avec les dauphins, une activité plébiscité par les touristes mais qui malheureusement est devenue de plus en plus exploitée au détriment de la protection des dauphins.
Il devrait aussi rencontrer Hugues Vitry et plonger dans la fosse au requins.

Vous pourrez retrouver ce reportage dans l’émission ADN de France 2 et ainsi qu’une version spéciale pour les clients de Tropicalement vôtre.

En attendant, nous vous invitons à regarder Maurice et Rodrigues :Joyaux des Mascareignes
Vous aussi, comme Réné Heuzey vous êtes attiré par l’île Rodrigues, notre agence est la spécialiste des séjours à l’île Rodrigues.

Dernière escale à la capitale avant le retour, l’aventure seychelloise s’achève à Mahé

30 mars 2010

Avant de repartir pour l’aéroport international de Mahé, accordez-vous quelques jours pour découvrir « l’île capitale ».

Mahé est en effet la plus grande île des Seychelles mais comporte l’une des plus petites capitales au monde, Victoria.

Même si l’île apparaît moins typique et plus « internationale » que ses voisines Praslin et La Digue, qui ont su préserver un certain charme d’antan, Mahé mérite largement le détour et constitue une transition parfaite avant le retour.

Pourquoi visiter Mahé ?

Pour flâner dans les rues de Victoria…

Avec une population de « seulement » 27 000 habitants, cette capitale de poche se visite tranquillement, à pied… On se laisse porter par l’effervescence de son marché, on flâne de boutiques en boutiques et on déguste de délicieuses spécialités locales dans ses nombreux restaurants…

A la sortie de la ville, remontez la route pour rejoindre la superbe Baie Beau Vallon. C’est la zone la plus touristique de l’île et le seul site où vous pourrez pratiquer des sports nautiques motorisés, le reste du lagon étant protégé. Alors autant en profiter.
Petite anecdote, c’est aussi la baie de prédilection des GI américains qui débarquent parfois d’Irak, en quantité impressionnante pour un « break ». Un tableau assez insolite.

Pour partir à l’aventure dans le Parc National du Morne Seychellois.

Un séjour à Mahé vous offre de multiples possibilités, l’idéal étant de louer une voiture ou de prendre des excursions à la journée pour découvrir l’île. Surnommée « l’île d’Abondance », Mahé possède une végétation très luxuriante et un relief élevé dont le Morne Seychellois, situé à la pointe Nord Ouest, culmine à plus de 900 mètres. Les amateurs de randonnées y trouveront leur bonheur.

Pour longer les plages sauvages de la côte Ouest.

C’est sur cette côte, plus sauvage et authentique, que s’étendent du Nord au Sud, les plus belles plages.
A quelques pas du Parc national, la plage de l’Anse Major vous livre ses eaux translucides regorgeant de petits poissons tropicaux.

En longeant la route côtière, de Port Launay jusqu’aux merveilleuses Anse Takamaka et Anse Intendance, le plaisir est sans fin…

Un défilé de baies, de criques au sable blanc, parfois désertes, que l’on découvre au détour d’une longue route serpentée.

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Après Praslin, direction La Digue, pour un séjour des plus authentiques

29 mars 2010

Depuis Praslin, vous abordez par la mer sans doute l’île la plus paisible de l’archipel des Seychelles. La traversée en bateau dure un peu moins de 30 minutes. On profite de ce petit laps de temps pour admirer la beauté de cette île depuis le bateau, avant d’arriver à La Passe. Ses lagons émeraudes et ses plages de sable blanc parsemées de gros rochers de granit ; en arrière plan, sa végétation luxuriante… Sans doute le plus beau panorama des Seychelles !

Visiter La Digue, pourquoi ?

Pour la sérénité et la douceur de vivre incomparable de l’île
Même si la plupart des voyageurs ne font qu’y passer, attirés par la superbe Anse Source d’Argent, La Digue mérite pourtant que l’on s’y attarde quelques jours, pour s’imprégner de l’ambiance magique qui y règne… Ici le ton est donné, très peu de voitures, on se déplace en vélo ou… en char à bœuf (oui oui) !

Pour la gentillesse et l’accueil des Diguois
Depuis le petit bourg de La Passe, vous pourrez facilement louer votre bicyclette et partir à la découverte de ce petit bout de sable de 5 km sur 3, sur l’unique route entourant la moitié de l’île ! C’est à La Passe, que l’on trouve l’essentiel des commerces et que vivent la majorité des Diguois. Vous serez surpris par leur gentillesse mais aussi leur nonchalance, que l’on adopte rapidement sur ce petit bout de paradis hors du temps et baigné de soleil !
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Les Seychelles : Un jour, une île, une surprise

25 mars 2010

Destination Praslin

Praslin

Iles mythiques posées au milieu de l’océan Indien, les Seychelles possèdent une beauté naturelle unique, à mi-chemin entre les tropiques et le paradis.

Ces 115 petites îles réparties sur 1200 km, renferment toutes des trésors inouïs. Leurs plages de sable blanc rivalisent de pureté, les lagons turquoise contrastent avec le vert profond des forêts tropicales…

Un appel à l’évasion irrésistible pour le voyageur qui sommeille en chacun de nous.
Chaque île possède une identité propre.

Même s’il est possible de séjourner uniquement à Mahé, Praslin ou La Digue, le combiné d’îles reste le moyen incontournable d’apprécier toute leur beauté. D’île en île, nous vous proposons des combinés de charme pour découvrir l’âme authentique de cet archipel, la richesse de sa nature et la douceur de vivre incomparable des Seychellois…

Après 9h30 de vol, vous atterrissez à l’aéroport international de Mahé.

Praslin, La Digue, Bird, Denis, Silhouette… de nombreuses possibilités s’offrent à vous. Par où commencer ? Quelle île pour quelle activité ? Où séjourner ? Spécialiste de la destination, nous allons vous guider à travers ces îles enchanteresses. Les Seychelles s’offrent à vous… Alors plongez dans ce fabuleux jardin d’Eden.

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Le rendez-vous de Monterey

10 décembre 2009

Comme promis voici le récit de plongée du lauréat de notre concours spécial Rodrigues.

Warf de Monterey

C’est au détour d’un voyage en Californie sur la route qui m’emmenait de Santa Barbara à San Francisco que je décidai de mener ma superbe Ford Escort de location sur le chemin mythique de Monterey.

Pourquoi Monterey ? Il semblait qu’il y avait un port typique (wharf) et des sites d’observation de baleines (whale watching), deux ingrédients qui valaient à mes yeux le détour.

Aussi, l’apparition de ce petit port type victorien me réconforta dans mon choix : Monterey vaut le détour ! Cette ville garde un charme indéniable loin des buildings de Los Angeles et des cages à lapins décevantes de Santa Barbara.

La ville est propre et le port ressemble à un petit port irlandais. Je décidai d’observer un premier panoramique de la digue ouest, face au gigantesque océan Pacifique.

Je m’arrêtai donc non loin de la digue, et l’étonnante ceinture de sécurité automatique de ma belle américaine me déficela aussitôt de mon siège. Décidément, les américains et leurs gadgets m’étonneront toujours.

Arrivé au bout, je fus surpris de constater que ce qui était à mes yeux de vulgaires bouées de mouillage avait quelque chose de vivant. En effet, une colonie d’une trentaine de phoques jouait non loin de la digue au beau milieu d’une forêt de kelps, ces algues typiques de la région.

Phoque du port de MontereyEn observant d’avantage les alentours, je remarquai que certains individus se prélassaient même sur des barques de pêche à l’entrée du port. Le soleil de cette matinée de décembre était chaud et le Pacifique portait effectivement bien son nom. Pas un nageur, pas un plongeur à l’horizon, la présence de la colonie laissant manifestement la population locale, blasée de leur présence, indifférente.

Mon excitation était largement montée d’un cran et dès lors, une seule idée m’obsédait : plonger avec les palmipèdes !
Afin de trouver un équipement et de me renseigner sur les autorisations nécessaires, je me mis aussitôt en quête d’un club, magasin ou autre association de plongée.

Il apparut évident au bout d’une heure de recherche, que manifestement, les américains de Monterey préféraient pêcher, cultiver leur jardin, faire du jogging ou astiquer leurs bagnoles. Mais la plongée restait à leur sens un domaine que seuls certains extra-terrestres étaient capables d’apprécier.

Certains diront entêté, d’autres buté, ma pugnacité reconnue par tous mes proches n’allait pas me lâcher ce jour-là. A force de me faire balader par les uns et les autres, je trouvai enfin un garage sur lequel un panneau en bois indiquait « Scubadiving », accompagné de célèbres autocollants subaquatiques harmonieusement dispersés sur la jolie paroi rouillée en tôle ondulée de ce que j’avais toujours du mal à appeler un club de plongée.
Le doux bruit d’un compresseur me rendit espoir et j’entrai donc d’un air décidé dans la cabane.

Il y a des jours comme ça, où l’excitation, la volonté font que vous êtes prêt à tout, mais certainement pas à gâcher cette chance de plongée exceptionnelle. S’il fallait pour cela se bricoler des palmes avec des raquettes de ping-pong, un masque avec deux pots de yaourt et un tuba avec un tuyau d’arrosage, je crois que j’étais prêt à le faire.
Ma détermination surpris mon interlocuteur. L’homme jeune respirait la tranquillité.

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