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	<title>Ile Maurice, seychelles, Maldives, Caraïbes, le blog de Tropicalement vôtre &#187; Récits de voyages</title>
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	<description>Ile Maurice, Seychelles, Maldives, Caraïbes</description>
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		<title>Découvrez l&#8217;île Maurice en vidéo</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 12:25:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On vous en avait parlé, René Heuzey était à Rodrigues en mars 2011. Il réalisait un film sur l&#8217;océan Indien, l&#8217;île Rodrigues et l&#8217;île Maurice. En avant première découvrez le teaser du film, réalisé pour Tropicalement Vôtre en attendant la sortie définitive du film en septembre 2011. Sur cette vidéo, vous pourrez découvrir les plages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On vous <a href="http://www.ile.fr/rene-heuzey-a-rodrigues-07-03-2011/">en avait parlé</a>, René Heuzey était à <a href="http://www.ile-rodrigues.fr/">Rodrigues</a> en mars 2011. Il réalisait un film sur l&#8217;océan Indien, l&#8217;île Rodrigues et l&#8217;<a href="http://www.ile-maurice.fr/">île Maurice</a>. En avant première découvrez le teaser du film, réalisé pour Tropicalement Vôtre en attendant la sortie définitive du film en septembre 2011.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="349" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/quw6wAv3hKI?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/quw6wAv3hKI?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Sur cette vidéo, vous pourrez découvrir les plages de l&#8217;île Maurice, les fonds marins, de belles vues sous-marine ainsi que la rencontre des dauphins et des <a href="http://www.ile-maurice.fr/a-decouvrir/excursions/les-cachalots-de-l-ile-maurice.html">cachalots de l&#8217;île Maurice</a>.<br />
René Heuzey a aussi fait un détour par l&#8217;île Rodrigues pour visiter la <a href="http://www.ile-rodrigues.fr/reserve-leguat.php">réserve Leguat</a>.</p>
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		<title>Récit de voyage à Rodrigues par Mélanie</title>
		<link>http://www.ile.fr/recit-de-voyage-a-rodrigues-par-melanie-16-06-2011/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 13:33:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigues]]></category>

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		<description><![CDATA[Aéroport de Roissy le 27 avril 2011. J&#8217;attends d&#8217;embarquer pour le vol à destination de Rodrigues et comme à chaque voyage je suis très impatiente de ce que je vais découvrir, malgré tout le bien que l&#8217;on m&#8217;a déjà dit de cette île. Et pourtant je suis loin d&#8217;imaginer ce qui m&#8217;attend. Après 11h de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aéroport de Roissy le 27 avril 2011. J&#8217;attends d&#8217;embarquer pour le vol à destination de <a href="http://www.ile-rodrigues.fr/">Rodrigues </a>et comme à chaque voyage je suis très impatiente de ce que je vais découvrir, malgré tout le bien que l&#8217;on m&#8217;a déjà dit de cette île. Et pourtant je suis loin d&#8217;imaginer ce qui m&#8217;attend. Après 11h de vol me voilà à l&#8217;Ile Maurice. J&#8217;attends quelques heures pour avoir une correspondance qui va me mener a 650 km à l&#8217;est de l&#8217;Ile Maurice. Je passe de nouveau 1h30 de vol dans un ATR (avion a hélices) qui vol très bas donc qui permet une arrivée spectaculaire sur l&#8217;Ile. Me voici arrivée en terre inconnue : Rodrigues.</p>
<p>Cette petite île de 20 km de long et 10 de large abrite 38 000 habitants dépendant de la République de Maurice. En survolant l&#8217;île à l&#8217;arrivée j&#8217;ai vraiment été impressionnée par la taille du lagon qui représente plus de deux fois la taille de l&#8217;île elle-même.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-959" title="L'île Rodrigues" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2011/06/P1060756.jpg" alt="L'île Rodrigues" width="570" height="321" /></p>
<p>La descente de l&#8217;appareil et les formalités furent très rapides étant donné que chaque vol transporte environ 50 passagers. Après avoir récupéré mon bagage, je sors de l&#8217;aéroport et m&#8217;engouffre dans la chaleur tropicale qui avoisine les 27° et rejoint mon chauffeur-guide qui m&#8217;accueille chaleureusement.</p>
<p>Sur le parking, un 4&#215;4 très moderne nous attend. J&#8217;ai pu me rendre compte par la suite que ce type de véhicule est rare sur l&#8217;île mais idéal pour la découvrir jusque dans les moindres recoins. Dès la montée dans le véhicule, mon guide Jean-Pol me conte avec beaucoup d&#8217;humour la vie à la Rodriguaise: habitudes de vie, religions et coutumes. Je me rends compte en chemin que le temps qui passe n&#8217;a aucune importance sur cette île verte et vallonnée.</p>
<p>La plupart des habitants ne sont pas véhiculés et vont à pied, s&#8217;arrêtent le long des routes pour discuter ou échanger des produits. Peu importe l&#8217;heure de la journée, les bords de routes sont parsemés d&#8217;enfants en uniforme, de femmes transportant des récoltes, d&#8217;hommes préparant un barbecue mais également de chèvres et des cochons qu&#8217;il faut éviter.</p>
<p>Rien que le trajet entre l&#8217;aéroport et l&#8217;hôtel m&#8217;ont déjà libéré de tout stress. La première impression de ce petit coin de Paradis reste la bonne : authenticité et simplicité.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-960" title="Plage de l'île Rodrigues" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2011/06/P1060733.jpg" alt="Plage de l'île Rodrigues" width="570" height="321" /></p>
<p>Après 30 minutes, j&#8217;arrive à l&#8217;<a href="http://www.tropicalement-votre.com/mourouk-ebony,hotel-de-charme-rodrigues-15.php">hôtel Mourouk Ebony</a> situé au sud-est de l&#8217;île où un accueil très convivial m&#8217;attend accompagné d&#8217;un cocktail de fruit local. Cet établissement de type créole est composé d&#8217;un bâtiment principal où se trouve la réception, le restaurant et la piscine qui offre une très belle vue sur la mer puis les chambres qui sont réparties dans de petites maisonnettes à toit rouge.</p>
<p>Toutes les chambres ont vue mer. La plage est en contrebas et abrite un restaurant de plage, le <a href="http://www.ile-rodrigues.fr/plongee.php">centre de plongée</a> et de <a href="http://www.ile-rodrigues.fr/kitesurf.php">kitesurf </a>(Anse Mourouk est un spot très réputé).</p>
<p>Après avoir effectué le check-in, un membre du personnel me conduit à ma chambre avec joie et bonne humeur. L&#8217;hôtel vous reçoit comme un ami de longue date et non comme un touriste lambda. Je découvre ma chambre deluxe qui est située à part dans une villa avec 3 chambres et avec piscine privée.</p>
<p>La décoration et l&#8217;aménagement des chambres restent simples: rideau en plastique dans la douche, télé cathodique, petit frigo très bruyant mais peu importe car vu la beauté du site on n&#8217;a pas envie de rester à l&#8217;intérieur: une balade sur la plage s&#8217;impose.</p>
<p>Le soir venu, je dîne au restaurant principal situé sous une véranda ouverte sur l&#8217;extérieur qui propose un menu table d&#8217;hôtes baigné par le son des vagues. Je termine la soirée avec un spectacle de séga tambour près du bar, les danseurs et danseuses sont très jeunes et s&#8217;amusent beaucoup en présentant un show très animé.</p>
<p>Après une bonne nuit de sommeil, me voilà requinquée et prête à découvrir l&#8217;île dans toute sa splendeur. Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas : découverte de plage, marché, farniente à l&#8217;hôtel et pique-nique sur une île déserte.</p>
<p>Les plus belles plages de l&#8217;île sont situées à l&#8217;Est: sable blanc et fin, eau turquoise et l&#8217;abri de forêts de filaos pour déjeuner. Certaines sont des écrins de calme et de beauté comme Anse Ali, Anse Fumier et St François. En longeant la côte est en voiture, vous trouverez des très beaux points de vue pour admirer le lagon, la barrière de corail et ces fameuses plages : photos &laquo;&nbsp;carte postale&nbsp;&raquo; assurées. L&#8217;hôtel propose un programme d&#8217;excursions quotidien incluant : découverte de l&#8217;Ile aux Chats, parc François Leguat pour ses tortues géantes, Cavernes Patatess ou encore journée complète à l&#8217;Ile aux Cocos.</p>
<p>J&#8217;ai eu le plaisir de partir en excursion à I&#8217;Ile aux chats pour un barbecue sur la plage. Le départ se fait de la plage de l&#8217;hôtel en pirogue motorisée. Le trajet dure environ 20 minutes où l&#8217;on peut admirer la côte depuis la mer ou regarder les pêcheurs en plein travail.</p>
<p>Une petite île avec une plage déserte nous attend pour un déjeuner inoubliable. Deux membres du personnel commencent le barbecue dès notre arrivée pendant que je profite d&#8217;une petite baignade dans les eaux transparentes. Le déjeuner est très complet et varié : salade de pommes de terres, crudités, brochette de poisson et boeuf, aile de poulet et gâteau à la coco, le tout accompagné de piments de Rodrigues et de rosé. La suite du déjeuner fut un grand moment d&#8217;échange et de rigolade avec le personnel, bref une superbe journée en toute simplicité.</p>
<p><img title="Vue sur la mer" src="../wp-content/uploads/2011/06/P1060838.jpg" alt="Vue sur la mer" width="570" height="321" /></p>
<p>La gastronomie Rodriguaise est en général à base de maïs, limon et piments; ce sont les principales ressources de l&#8217;île et les locaux les utilisent à tous les repas. En général chaque habitant possède un potager et quelques animaux pour subvenir à ses propres besoins ou pour le troc qui est monnaie courante sur l&#8217;île surtout si on est voisin avec un pêcheur.</p>
<p>Certains hôtels et restaurants sur l&#8217;île proposent de découvrir des spécialités tels que le rougaille saucisse, les célèbres «ourites» (poulpes) en salade ou gratin, les aubergines confites et les poissons de lagon. Tous les plats sont assez relevés avec des épices ou des piments, l&#8217;accompagnement principal est le maïs ou le riz. La touche sucrée est généralement à base de noix de coco ou patate douce.</p>
<p>Mon séjour touche à sa fin. Il a été court mais intense. Je n&#8217;ai malheureusement pas eu le temps de m&#8217;aventurer au marché de Port-Mathurin qui est apparemment un moment extraordinaire à partager avec les locaux. Il est conseillé d&#8217;arriver très tôt vers 6h du matin afin de profiter des meilleures affaires et de l&#8217;ambiance. L&#8217;île possède beaucoup d&#8217;autres ressources touristiques, son relief vallonné permet la randonnée pédestre, le vélo ou la tyrolienne et son lagon offre une diversité d&#8217;activités nautiques telles que la plongée, le snorkelling, le kitesurf ou la planche à voile.</p>
<p>Comme le dit si bien le slogan de l&#8217;Office de Tourisme: &laquo;&nbsp;Ile Rodrigues, coup de coeur garanti&nbsp;&raquo;. Je conseille ce petit coin de paradis à toute personne à la recherche d&#8217;authenticité, de plages sauvages et de rencontres en toute simplicité</p>
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		<title>Réné Heuzey à Rodrigues</title>
		<link>http://www.ile.fr/rene-heuzey-a-rodrigues-07-03-2011/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 14:02:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[ile Maurice]]></category>
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		<description><![CDATA[Le réalisateur Réné Heuzey (Oceans ) est actuellement à l&#8217;île Rodrigues pour réaliser un film sur l&#8217;océan Indien. En 2001 il avait déjà filmé l&#8217;île Rodrigues avec Maurice et Rodrigues :Joyaux des Mascareignes où il nous faisait découvrir les pêcheuses d&#8217;ourites, la plongée à Rodrigues et ses Habitants. Il a été tellement séduit par cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a title="Réné Heuzey à Rodrigues" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2011/03/heuzey-rodrigues.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-902" title="Réné Heuzey à Rodrigues" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2011/03/heuzey-rodrigues-small.jpg" alt="Réné Heuzey à Rodrigues" width="570" height="190" /></a></p>
<p>Le réalisateur <a href="http://www.wikidive.com/Sujet-Plongee/744,Rene-Heuzey.php">Réné Heuzey</a> (Oceans ) est actuellement à l&#8217;île Rodrigues pour réaliser un film sur l&#8217;océan Indien.<br />
En 2001 il avait déjà filmé l&#8217;île Rodrigues avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=l7icfdFRaf8">Maurice et Rodrigues :Joyaux des Mascareignes</a> où il nous faisait découvrir les pêcheuses d&#8217;ourites, la plongée à Rodrigues et ses Habitants.</p>
<p>Il a été tellement séduit par cette île pleine de charme qu&#8217;il a voulu y retourner pour y faire des prises de vues sous-marines et terrestres afin de nous faire prendre conscience de la protection de l&#8217;environnement indispensable pour les peuples de l&#8217;océan Indien.</p>
<p>Grâce à Jacky Degrémont du Cotton Dive il va explorer le parc marin et le lagon de <a href="http://www.ile-rodrigues.fr/">Rodrigues</a> jusqu&#8217;au 11 mars prochain.</p>
<p>Ensuite il s&#8217;envolera à l&#8217;<a href="http://www.ile-maurice.fr/">île Maurice</a> pour nous raconter l&#8217;histoire de Maurice à travers ses épaves mais aussi vérifier si la protection de l&#8217;environnement est bien respectée à Maurice aussi. Il devrait faire un reportage sur la nage avec les dauphins, une activité plébiscité par les touristes mais qui  malheureusement est devenue de plus en plus exploitée au détriment de la protection des dauphins.<br />
Il devrait aussi rencontrer Hugues Vitry et plonger dans la fosse au requins.</p>
<p>Vous pourrez retrouver ce reportage dans l&#8217;émission ADN de France 2 et ainsi qu&#8217;une version spéciale pour les clients de Tropicalement vôtre.</p>
<p>En attendant, nous vous invitons à regarder <a href="http://www.youtube.com/watch?v=l7icfdFRaf8">Maurice et Rodrigues :Joyaux des Mascareignes</a><br />
Vous aussi, comme Réné Heuzey vous êtes attiré par l&#8217;île Rodrigues, notre agence est la spécialiste des <a href="http://www.tropicalement-votre.com/sejours/tous-les-sejours-rodrigues.php">séjours à l&#8217;île Rodrigues</a>.</p>
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		<title>Dernière escale à la capitale avant le retour, l&#8217;aventure seychelloise s&#8217;achève à Mahé</title>
		<link>http://www.ile.fr/derniere-escale-a-la-capitale-avant-le-retour-laventure-seychelloise-sacheve-a-mahe-30-03-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 09:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de repartir pour l&#8217;aéroport international de Mahé, accordez-vous quelques jours pour découvrir « l&#8217;île capitale ». Mahé est en effet la plus grande île des Seychelles mais comporte l&#8217;une des plus petites capitales au monde, Victoria. Même si l&#8217;île apparaît moins typique et plus « internationale » que ses voisines Praslin et La Digue, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Mahé, la capitale des Seychelles" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/mahe.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-646" title="Mahé, la capitale des Seychelles" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/mahe-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Avant de repartir pour l&#8217;aéroport international de Mahé, accordez-vous quelques jours pour découvrir « l&#8217;île capitale ».</p>
<p>Mahé est en effet la plus grande île des Seychelles mais comporte l&#8217;une des plus petites capitales au monde, Victoria.</p>
<p>Même si l&#8217;île apparaît moins typique et plus « internationale » que ses voisines Praslin et La Digue, qui ont su préserver un certain charme d&#8217;antan, Mahé mérite largement le détour et constitue une transition parfaite avant le retour.</p>
<p><strong>Pourquoi visiter Mahé ?</strong></p>
<p>Pour flâner dans les rues de Victoria&#8230;</p>
<p>Avec une population de « seulement » 27 000 habitants, cette capitale de poche se visite tranquillement, à pied&#8230; On se laisse porter par l&#8217;effervescence de son marché, on flâne de boutiques en boutiques et on déguste de délicieuses spécialités locales dans ses nombreux restaurants&#8230;</p>
<p>A la sortie de la ville, remontez la route pour rejoindre la superbe Baie Beau Vallon. C&#8217;est la zone la plus touristique de l&#8217;île et le seul site où vous pourrez pratiquer des sports nautiques motorisés, le reste du lagon étant protégé. Alors autant en profiter.<br />
Petite anecdote, c&#8217;est aussi la baie de prédilection des GI américains qui débarquent parfois d&#8217;Irak, en quantité impressionnante pour un « break ». Un tableau assez insolite.</p>
<p>Pour partir à l&#8217;aventure dans le Parc National du Morne Seychellois.</p>
<p>Un séjour à Mahé vous offre de multiples possibilités, l&#8217;idéal étant de louer une voiture ou de prendre des excursions à la journée pour découvrir l&#8217;île. Surnommée « l&#8217;île d&#8217;Abondance », Mahé possède une végétation très luxuriante et un relief élevé dont le Morne Seychellois, situé à la pointe Nord Ouest, culmine à plus de 900 mètres. Les amateurs de randonnées y trouveront leur bonheur.</p>
<p>Pour longer les plages sauvages de la côte Ouest.</p>
<p><a title="Sainte Anne" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/saint-anne.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-645" title="Sainte Anne" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/saint-anne-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>C&#8217;est sur cette côte, plus sauvage et authentique, que s&#8217;étendent du Nord au Sud, les plus belles plages.<br />
A quelques pas du Parc national, la plage de l&#8217;Anse Major vous livre ses eaux translucides regorgeant de petits poissons tropicaux.</p>
<p>En longeant la route côtière, de Port Launay jusqu&#8217;aux merveilleuses Anse Takamaka et Anse Intendance, le plaisir est sans fin&#8230;</p>
<p>Un défilé de baies, de criques au sable blanc, parfois désertes, que l&#8217;on découvre au détour d&#8217;une longue route serpentée.</p>
<p><span id="more-644"></span></p>
<p><strong>Où séjourner à Mahé ?</strong></p>
<p>Sur la côte Ouest, plus pittoresque. Le guest house Le<a href="http://www.tropicalement-votre.com/le-jardin-des-palmes,hotel-de-charme-seychelles-722.php"> jardin des Palmes</a> 3*, par exemple, surplombe la belle plage d&#8217;Anse la Mouche. Avec ses 10 grandes suites, c&#8217;est l&#8217;hôtel idéal pour un séjour agréable en famille ou entre amis, en toute intimité&#8230;</p>
<p><strong>1 jour, 1 île, 1 surprise !</strong></p>
<p>Le Parc national marin de Sainte-Anne. L&#8217;<a href="http://www.tropicalement-votre.com/sainte-anne-resort-and-spa,hotel-de-luxe-seychelles-809.php">île semi-privée de Sainte Anne</a>, est délicatement posée sur un aquarium géant fabuleux. Pionnière en matière de protection de la faune sous marine dans la région, les passionnés de plongée découvriront quelques 800 espèces de poissons.</p>
<p>Prélassez-vous sur les plages paradisiaques de l&#8217;île au cerf ou Cerf island. Partez à la rencontre de ses quelques habitants et laissez-vous envahir par sa douceur de vivre&#8230;</p>
<p>Vous pouvez aussi faire une petite escale à l&#8217;Ile Ronde, à 800 mètres de Cerf Island, le temps de déguster un repas créole sur la plage&#8230;</p>
<p><strong>Nos conseils pour un inter-îles aux Seychelles</strong></p>
<p>Pensez à prévoir un budget sur place pour les taxes environnementales payées lors des inter-îles (leurs prix varient de 5 à 30 €).<br />
N&nbsp;&raquo;oubliez pas qu&#8217;aux Seychelles, le coût de la vie est relativement élevé. La plupart des produits de consommation étant importés&#8230; Pensez à favoriser les produits locaux comme le poisson. A savourer à l&#8217;ombre des cocotiers, en grillade sur la plage ou pourquoi pas cuit à la seychelloise, dans une feuille de palme.</p>
<p>Aux Seychelles, chaque île mérite une visite&#8230; On s&#8217;imprègne de leur douceur de vivre, on  s&#8217;attache à leurs plages presque irréalistes, comme sorties d&#8217;un décor de cinéma&#8230; Si bien que c&#8217;est seulement pour partir en découvrir de nouveaux, que l&#8217;on se résout à quitter ses paysages paradisiaques&#8230;</p>
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		<title>Après Praslin, direction La Digue, pour un séjour des plus authentiques</title>
		<link>http://www.ile.fr/apres-praslin-direction-la-digue-pour-un-sejour-des-plus-authentiques-29-03-2010/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 07:24:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis Praslin, vous abordez par la mer sans doute l&#8217;île la plus paisible de l&#8217;archipel des Seychelles. La traversée en bateau dure un peu moins de 30 minutes. On profite de ce petit laps de temps pour admirer la beauté de cette île depuis le bateau, avant d&#8217;arriver à La Passe. Ses lagons émeraudes et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis <a href="http://www.seychelles.fr/praslin">Praslin</a>, vous abordez par la mer sans doute l&#8217;île la plus paisible de l&#8217;archipel des Seychelles. La traversée en bateau dure un peu moins de 30 minutes. On profite de ce petit laps de temps pour admirer la beauté de cette île depuis le bateau, avant d&#8217;arriver à La Passe. Ses lagons émeraudes et ses plages de sable blanc parsemées de gros rochers de granit ; en arrière plan, sa végétation luxuriante&#8230; Sans doute le plus beau panorama des Seychelles !</p>
<p><strong>Visiter La Digue, pourquoi ?</strong></p>
<p><strong>Pour la sérénité et la douceur de vivre incomparable de l&#8217;île</strong><br />
Même si la plupart des voyageurs ne font qu&#8217;y passer, attirés par la superbe Anse Source d&#8217;Argent, La Digue mérite pourtant que l&#8217;on s&#8217;y attarde quelques jours, pour s&#8217;imprégner de l&#8217;ambiance magique qui y règne&#8230; Ici le ton est donné, très peu de voitures, on se déplace en vélo ou&#8230; en char à bœuf (oui oui) !</p>
<p><strong>Pour la gentillesse et l&#8217;accueil des Diguois</strong><br />
Depuis le petit bourg de La Passe, vous pourrez facilement louer votre bicyclette et partir à la découverte de ce petit bout de sable de 5 km sur 3, sur l&#8217;unique route entourant la moitié de l&#8217;île ! C&#8217;est à La Passe, que l&#8217;on trouve l&#8217;essentiel des commerces et que vivent la majorité des Diguois. Vous serez surpris par leur gentillesse mais aussi leur nonchalance, que l&#8217;on adopte rapidement sur ce petit bout de paradis hors du temps et baigné de soleil !<br />
<span id="more-636"></span><br />
<strong>Pour vivre le mythe, Anse Source d&#8217;Argent</strong></p>
<p><a title="Anse source d'argent" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/source-argent.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-638 alignright" title="Anse Source d'argent" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/source-argent-150x150.jpg" alt="Anse Source d'argent" width="150" height="150" /></a>Que vous restiez une après-midi, ou quelques jours à La Digue, ne partez pas sans vous accorder une petite baignade dans les eaux cristallines d&#8217;Anse Source d&#8217;Argent. C&#8217;est LA plage carte postale des Seychelles, et sans doute l&#8217;une des plus belles au monde ! Nous vous conseillons d&#8217;y aller au lever ou au coucher du soleil, pour éviter l&#8217;afflux de touristes et la chaleur du midi. C&#8217;est aussi à ces moments que le soleil offre une lumière superbe pour le plus grand plaisir des photographes.  L&#8217;eau du lagon est peu profonde, on s&#8217;y baigne surtout pour le décor, la plage et ses majestueux rochers de granit. Après le bain,  dégustez de délicieux poissons grillés sur la plage et profitez-en pour visiter le petit parc du site ! Une agréable balade vous emmène à la rencontre de tortues géantes. On peut aussi y observer un moulin traditionnel et un vieux cimetière, pour les premiers colons. Reprenez votre vélo et poursuivez la balade en remontant entre Anse Source d&#8217;Argent et La Passe. La côte Ouest foisonne de petites criques de sable blanc idylliques&#8230;<br />
A savoir : l&#8217;entrée à l&#8217;ensemble du site de la Source d&#8217;argent est payante (environ 5 euros).</p>
<p><strong>Pour déguster un poisson grillé sur les plages désertes à l&#8217;est</strong><br />
<a title="Les plages de la Digue" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/anse-coco.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-637" title="Les plages de la Digue" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/anse-coco-150x150.jpg" alt="Les plages de la Digue" width="150" height="150" /></a>Si vous êtes plutôt amateurs de rouleaux, plus toniques, la mer de la côte est sera parfaite ! Elle y est beaucoup plus profonde et plus agitée, idéale pour le surf. A choisir, commencez par la plage magnifique de Grand Anse ! On y accède après avoir traversé la réserve de la Veuve Noire&#8230; Pas de panique, ce nom inquiétant provient du « gobe-mouche noir du paradis » : un petit oiseau très rare que vous aurez la chance d&#8217;apercevoir dans cette foret protégée ! A Grande Anse, on s&#8217;autorise surtout une après-midi de farniente (la mer étant parfois trop agitée), après avoir dégusté un poisson cuit à l&#8217;étuvée dans une feuille de palme, à la petite buvette de la plage. On déguste le tout les pieds dans le sable, bercé par une petite musique&#8230; un délice !</p>
<p>Les plus téméraires poursuivront la visite pour rejoindre les deux anses voisines : Petite Anse puis Anse Cocos. Mais attention, il faudra vous armer de courage&#8230; Pour rejoindre ces sublimes petites criques, vous devrez traverser la forêt et ses rochers (les chemins ne sont pas balisés). Vous déboucherez ainsi sur deux superbes plages très intimistes où l&#8217;on trouve très peu de touristes ayant tenté la traversée !</p>
<p><strong>Pour partir à l&#8217;assaut du Nid d&#8217;Aigle</strong><br />
Si vous êtes amateurs de randonnée et surtout si vous êtes armés de mollets solides, l&#8217;ascension du Nid d&#8217;Aigle est tout simplement grandiose ! Un long chemin, jonché de pentes raides, pour atteindre un point culminant de 330 mètres. Mais quelle vue à l&#8217;arrivée !</p>
<p><strong>Pour découvrir les villages du Nord, au cœur de la vie locale</strong><br />
Sur la côte Nord, à Anse Gaulettes ou Anse Patates, goûtez au charme authentique des Seychelles. Ici on se balade tranquillement sur les côtes où sont installés de petits villages de pêcheurs. Les Diguois, très ouverts, sont parfois un peu réservés. Il ne faut pas hésiter cependant à aller à leur rencontre, certains vous inviteront même à partager un délicieux repas local avec eux.</p>
<p><strong>Où séjourner ?</strong></p>
<p>A Anse Patate, Le<a href="http://www.tropicalement-votre.com/patatran,hotel-seychelles-189.php"> Patatran</a> 2* est un guest house de charme, simple mais confortable. Situé à flanc de colline, il offre une superbe vue sur l&#8217;océan Indien et ses dégradés de bleus lumineux.</p>
<p>Dans cette zone, à l&#8217;ouest de l&#8217;île, vous trouverez de nombreuses criques idéales pour la baignade. C&#8217;est aussi ici qu&#8217;ont élu domicile de petits hôtels aux prestations de qualité, qui vous séduiront pour leur authenticité, à l&#8217;image de notre coup de cœur, Le <a href="http://www.tropicalement-votre.com/domaine-de-l-orangeraie,bungalow-seychelles-807.php">Domaine de l&#8217;Orangeraie</a> 3*.<br />
<small><a style="color: #0000ff; text-align: left;" href="http://maps.google.fr/?ie=UTF8&amp;t=h&amp;ll=-4.360276,55.838356&amp;spn=0.059908,0.097847&amp;z=13&amp;source=embed">Agrandir le plan</a></small></p>
<p><strong>1 jour, 1 île, 1 surprise.</strong><br />
Accessibles en bateau, à seulement quelques kilomètres, quatre îles au Nord de La Digue, se prêtent à merveille aux excursions à la journée :</p>
<p>L’<strong>île Coco</strong> (à 7km) est le site incontournable des plongeurs et des amateurs de snorkelling, avec son parc marin désormais protégé. Ses plages parsemées de cocotiers et de gros rochers granitiques, offrent un décor typiquement seychellois des plus paradisiaques ! Alors tous à vos appareils, comment résister à l&#8217;envie d&#8217;immortaliser cet ilot hors du temps ?</p>
<p>On s&#8217;attarde sur les <strong>îles Soeurs</strong>, la Petite et surtout la Grande pour la beauté de leur paysages, s&#8217;offrir une balade à l&#8217;ombre des cocotiers et savourer un barbecue sur le sable blanc !</p>
<p>Enfin sur Félicité, la bien nommée, vous serez frappés par la sensation unique d&#8217;être coupé du temps et du monde extérieur&#8230;</p>
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		<title>Les Seychelles : Un jour, une île, une surprise</title>
		<link>http://www.ile.fr/les-seychelles-un-jour-une-ile-25-03-2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 11:02:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Destination Praslin Iles mythiques posées au milieu de l&#8217;océan Indien, les Seychelles possèdent une beauté naturelle unique, à mi-chemin entre les tropiques et le paradis. Ces 115 petites îles réparties sur 1200 km, renferment toutes des trésors inouïs. Leurs plages de sable blanc rivalisent de pureté, les lagons turquoise contrastent avec le vert profond des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Destination Praslin </strong></p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-616" title="Praslin" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/grandesoeur.jpg" alt="Praslin" width="570" height="428" /><br />
</strong></p>
<p>Iles mythiques posées au milieu de l&#8217;océan Indien, les <a href="http://www.seychelles.fr/">Seychelles</a> possèdent une beauté naturelle unique, à mi-chemin entre les tropiques et le paradis.</p>
<p>Ces 115 petites îles réparties sur 1200 km, renferment toutes des trésors inouïs. Leurs plages de sable blanc rivalisent de pureté, les lagons turquoise contrastent avec le vert profond des forêts tropicales&#8230;</p>
<p>Un appel à l&#8217;évasion irrésistible pour le voyageur qui sommeille en chacun de nous.<br />
Chaque île possède une identité propre.</p>
<p>Même s&#8217;il est possible de séjourner uniquement à Mahé, Praslin ou La Digue, le combiné d&#8217;îles reste le moyen incontournable d&#8217;apprécier toute leur beauté. D&#8217;île en île, nous vous proposons des combinés de charme pour découvrir l&#8217;âme authentique de cet archipel, la richesse de sa nature et la douceur de vivre incomparable des Seychellois&#8230;</p>
<p>Après 9h30 de vol, vous atterrissez à l&#8217;aéroport international de Mahé.</p>
<p><a href="http://www.seychelles.fr/praslin.php">Praslin</a>, <a href="http://www.seychelles.fr/praslin.php">La Digue</a>, <a href="http://www.seychelles.fr/bird-island.php">Bird</a>, <a href="http://www.seychelles.fr/denis-island.php">Denis</a>, <a href="http://www.seychelles.fr/silhouette.php">Silhouette</a>&#8230; de nombreuses possibilités s&#8217;offrent à vous. Par où commencer ? Quelle île pour quelle activité ? Où séjourner ? Spécialiste de la destination, nous allons vous guider à travers ces îles enchanteresses. Les Seychelles s&#8217;offrent à vous&#8230; Alors plongez dans ce fabuleux jardin d&#8217;Eden.</p>
<p><span id="more-613"></span><br />
<iframe width="570" height="350" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://maps.google.fr/?ie=UTF8&amp;t=h&amp;source=embed&amp;ll=-4.535356,55.583954&amp;spn=0.820019,1.054688&amp;z=10&amp;output=embed"></iframe><br /><small><a href="http://maps.google.fr/?ie=UTF8&amp;t=h&amp;source=embed&amp;ll=-4.535356,55.583954&amp;spn=0.820019,1.054688&amp;z=10" style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small></p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui notre première étape vous emmène sur l&#8217;île des palmes,<br />
l&#8217;envoûtante Praslin.</strong></p>
<p>A 15 minutes de vol de Mahé, nous vous conseillons de commencer directement par cette île sublime. Immersion immédiate garantie.</p>
<p>Visiter Praslin, pourquoi ?</p>
<p><strong>Pour une immersion dans l&#8217;ambiance créole des Seychelles.</strong><br />
Praslin occupe une place centrale dans l&#8217;archipel des Seychelles. A peine a t-on posé les pieds sur cette île bordée de lagons, que l&#8217;on est tout de suite plongé dans l&#8217;ambiance créole paisible qui la caractérise. Après Mahé, elle est l&#8217;île la plus grande et la plus peuplée, mais elle garde pourtant un charme authentique et une nature à l&#8217;état pur, qui fascine.<br />
<strong><br />
Pour découvrir les surprenants « coco fesses » dans la Vallée de Mai.</strong><br />
<a href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/valle-de-mai.jpg" rel="lightbox[613]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-617" title="vallée de Mai" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/valle-de-mai-150x150.jpg" alt="vallée de Mai" width="110" height="110" /></a>Aventurez-vous sur les sentiers de la mythique Vallée de Mai, classée au patrimoine de l&#8217;UNESCO.</p>
<p>Vous comprendrez pourquoi cette forêt primaire fut longtemps considérée comme le jardin d&#8217;Eden ! Située à mi-chemin entre Sainte-Anne et Grande Anse, elle abrite des hectares de palmiers géants, des espèces d&#8217;oiseaux uniques au monde et les  insolites « coco fesses »&#8230;</p>
<p><strong>Pour lézarder sur ses plages paradisiaques&#8230;</strong></p>
<p>Côté baignade, les plages sont tout simplement fabuleuses ! Commencez par l&#8217;Anse Lazzio&#8230; Un décor digne des plus beaux panoramas au monde ! Le bain y est des plus agréables&#8230; Très peu d&#8217;algues, un sable blanc d&#8217;une finesse incroyable et ça et là, de petits poissons transparents venant jouer autour de vous.</p>
<p>Quoi de mieux que d&#8217;achever cette journée en y contemplant le coucher de soleil à l&#8217;horizon, l&#8217;île Aride en arrière-plan ? Sur la côte sud est, la Côte d&#8217;Or, où se trouve la zone hôtelière de l&#8217;Anse Volbert, est un véritable tableau, où se mêlent sans doute les couleurs les plus éclatantes de Praslin.</p>
<p>Envie d&#8217;une petite escapade romantique ? Foulez le sable immaculé de l&#8217;Anse Georgette ou de l&#8217;Anse Kerlan, plage du luxueux <a href="http://www.tropicalement-votre.com/lemuria-resort,hotel-de-luxe-seychelles-519.php">Lemuria Resort</a> 5* (attention leurs accès sont malheureusement limités !). Les plages de Praslin sont autant d&#8217;appel au farniente et à la déconnexion&#8230; Sable blanc, cocotiers, lagons azurs et poissons grillés, tout y est.</p>
<p>Avec ses petits 26 km², Praslin peut se visiter aisément en bus. Ce moyen de transport vous permettra aussi d&#8217;aborder les seychellois, très accueillants. N&#8217;hésitez pas à leur demander conseils pour dénicher de délicieux petits restos.</p>
<p><strong>Où séjourner ?</strong></p>
<p>L&#8217;idéal est de choisir un hôtel de charme, à proximité de la plage de la Côte d&#8217;Or ou Anse Volbert. Cette zone est particulièrement pittoresque et propose de jolis guest house comme <a href="http://www.tropicalement-votre.com/lauriers-hotel-and-restaurant,bungalow-seychelles-222.php">le Lauriers</a> Hôtel &amp; Restaurant 2* ou les <a href="http://www.tropicalement-votre.com/cote-d-or-chalets,hotel-seychelles-1416.php">Chalets de la Côte d&#8217;Or</a> 3*.<br />
<strong>1 jour, 1 île, 1 surprise.</strong></p>
<p>De part et d&#8217;autre de Praslin, on peut observer ses petites îles voisines, séparées par le lagon. L&#8217;envie irrésistible de partir à leur découverte se fait grandissante ! Alors pourquoi ne pas assouvir votre curiosité en visitant chaque jour une île, au départ de Pralin.</p>
<p>De nombreuses excursions, proposées sur place, vous permettent d&#8217;y accoster pour la journée.</p>
<p>Commençons justement par la bien nommée Curieuse. On pourrait aussi la surnommer l&#8217;île aux tortues ! En effet sa plage est totalement investie de grosses tortues centenaires.</p>
<p>A l&#8217;intérieur, une très belle mangrove peut se visiter grâce à un long ponton la traversant de part et d&#8217;autre.</p>
<p>On s&#8217;y balade pour admirer la faune et la flore de la mangrove, suivis par un groupe de gros crabes de terre curieux ! Un décor naturel totalement dépaysant, comme coupé du temps&#8230; La fin de cette promenade débouche sur une superbe plage isolée, parfaite pour la baignade et le snorkelling. Vous l&#8217;aurez compris, la visite de l&#8217;île Curieuse est une excursion incontournable, qui ravira les amoureux de la nature !</p>
<p>Pour les adeptes du snorkelling, l&#8217;îlot St Pierre est idéal. Situé à seulement 10 minutes en bateau de l&#8217;Anse Volbert, il est constitué d&#8217;un amas de roches qui attirent une faune sous-marine incroyable ! Sous le bleu turquoise du lagon, on découvre une multitude de poissons tropicaux aux mille couleurs et des tortues nageant librement dans cet aquarium naturel.</p>
<p>Nous vous conseillons de partir le matin, lorsqu&#8217;il y a moins de monde. Alors à vos palmes, masque et tuba !</p>
<p>Paradis des oiseaux, les îles Cousin et Cousine peuvent être visitées en une demi-journée. Ici on pénètre dans un sanctuaire, totalement protégé, à l&#8217;abri des agressions de l&#8217;homme.</p>
<p>Pas de plongée, pas de cigarettes et pas de sports motorisés ! Une bulle de sérénité où la nature reprend tous ses droits. Mais le silence paisible des lieux n&#8217;est que de courte durée lorsque des milliers d&#8217;oiseaux de toute sorte viennent investir les lieux. Vous serez aux premières loges pour les observer, tout en profitant d&#8217;une visite guidée conviviale&#8230;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-618" title="Vue génerale de Praslin" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2010/03/lemuria.jpg" alt="Vue génerale de Praslin" width="570" height="380" /></p>
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		<title>Le rendez-vous de Monterey</title>
		<link>http://www.ile.fr/le-rendez-vous-de-monterey-10-12-2009/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 14:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Plongée]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme promis voici le récit de plongée du lauréat de notre concours spécial Rodrigues. C’est au détour d’un voyage en Californie sur la route qui m’emmenait de Santa Barbara à San Francisco que je décidai de mener ma superbe Ford Escort de location sur le chemin mythique de Monterey. Pourquoi Monterey ? Il semblait qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme promis voici le récit de plongée du lauréat de notre <a href="http://www.ile.fr/gagnez-un-voyage-a-l%E2%80%99ile-rodrigues-17-11-2009">concours spécial Rodrigues</a>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-516" title="Warf de Monterey" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/12/warf-de-monterey.jpg" alt="Warf de Monterey" width="570" height="428" /></p>
<p>C’est au détour d’un voyage en Californie sur la route qui m’emmenait de Santa Barbara à San Francisco que je décidai de mener ma superbe Ford Escort de location sur le chemin mythique de Monterey.</p>
<p>Pourquoi Monterey ? Il semblait qu’il y avait un port typique (wharf) et des sites d’observation de baleines (whale watching), deux ingrédients qui valaient à mes yeux le détour.</p>
<p>Aussi, l’apparition de ce petit port type victorien me réconforta dans mon choix : Monterey vaut le détour ! Cette ville garde un charme indéniable loin des buildings de Los Angeles et des cages à lapins décevantes de Santa Barbara.</p>
<p>La ville est propre et le port ressemble à un petit port irlandais. Je décidai d’observer un premier panoramique de la digue ouest, face au gigantesque océan Pacifique.</p>
<p>Je m’arrêtai donc non loin de la digue, et l’étonnante ceinture de sécurité automatique de ma belle américaine me déficela aussitôt de mon siège. Décidément, les américains et leurs gadgets m’étonneront toujours.</p>
<p>Arrivé au bout, je fus surpris de constater que ce qui était à mes yeux de vulgaires bouées de mouillage avait quelque chose de vivant. En effet, une colonie d’une trentaine de phoques jouait non loin de la digue au beau milieu d’une forêt de kelps, ces algues typiques de la région.</p>
<p><a title="Phoque du port de Monterey" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/12/le-port-monterey-phoque.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-517" title="Phoque du port de Monterey" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/12/le-port-monterey-phoque-300x225.jpg" alt="Phoque du port de Monterey" width="210" height="158" /></a>En observant d’avantage les alentours, je remarquai que certains individus se prélassaient même sur des barques de pêche à l’entrée du port. Le soleil de cette matinée de décembre était chaud et le Pacifique portait effectivement bien son nom. Pas un nageur, pas un plongeur à l’horizon, la présence de la colonie laissant manifestement la population locale, blasée de leur présence, indifférente.</p>
<p>Mon excitation était largement montée d’un cran et dès lors, une seule idée m’obsédait : plonger avec les palmipèdes !<br />
Afin de trouver un équipement et de me renseigner sur les autorisations nécessaires, je me mis aussitôt en quête d’un club, magasin ou autre association de plongée.</p>
<p>Il apparut évident au bout d’une heure de recherche, que manifestement, les américains de Monterey préféraient pêcher, cultiver leur jardin, faire du jogging ou astiquer leurs bagnoles. Mais la plongée restait à leur sens un domaine que seuls certains extra-terrestres étaient capables d’apprécier.</p>
<p>Certains diront entêté, d’autres buté, ma pugnacité reconnue par tous mes proches n’allait pas me lâcher ce jour-là. A force de me faire balader par les uns et les autres, je trouvai enfin un garage sur lequel un panneau en bois indiquait « Scubadiving », accompagné de célèbres autocollants subaquatiques harmonieusement dispersés sur la jolie paroi rouillée en tôle ondulée de ce que j’avais toujours du mal à appeler un club de plongée.<br />
Le doux bruit d’un compresseur me rendit espoir et j’entrai donc d’un air décidé dans la cabane.</p>
<p>Il y a des jours comme ça, où l’excitation, la volonté font que vous êtes prêt à tout, mais certainement pas à gâcher cette chance de plongée exceptionnelle. S&#8217;il fallait pour cela se bricoler des palmes avec des raquettes de ping-pong, un masque avec deux pots de yaourt et un tuba avec un tuyau d’arrosage, je crois que j’étais prêt à le faire.<br />
Ma détermination surpris mon interlocuteur. L’homme jeune respirait la tranquillité.</p>
<p><span id="more-515"></span></p>
<p>Trois combinaisons de plongée séchaient ici, quelques bouteilles 12 litres là, une paire de détendeurs plus loin. Mes radars avaient déjà fait un rapide inventaire, me restait à trouver une arme de frappe lourde en cas de refus.<br />
Je me présentai donc et demandai la possibilité d’aller côtoyer mes amis mammifères.</p>
<p>« Vous êtes français ? J’aurais dis allemand à votre accent ! On n’organise pas de plongée avec les phoques, mais si vous le souhaitez, on peut faire une plongée poissons demain matin à 20 km de là. »<br />
« Je crois qu’on s’est mal compris, mon gars, pensais-je. Je ne vais pas faire 20 bornes pour aller voir 3 poissons à la noix dans une eau verte alors que là, là à deux pas, il y a la plongée de ma vie qui m’attend !! »<br />
Je décidai de réfréner ma colère et insistai gentiment en expliquant que nous les plongeurs blaireaux d’Europe, n’avions pas souvent l’occasion de côtoyer de tels animaux.</p>
<p>Après une longue moue, mon interlocuteur me toisa de haut en bas et dit : « Qu’est-ce que tu as comme diplômes ? »<br />
Ouf, voila une bonne question.<br />
« Niveau 4 CMAS », répondis-je fièrement, et « il n’y a pas plus haut, mon pote », pensai-je fortement en attendant un regard admiratif.<br />
« Ce n’est pas possible, ici on est aux Etats-Unis d’Amérique et seule l’organisation PADI est reconnue ! »<br />
Mon effet avait manifestement manqué sa cible et je passai instantanément du statut de super-plongeur à gros-nul-en-plongée.</p>
<p>C’est alors que je me mis à fouiller frénétiquement mon porte-feuille. Quelques années auparavant, j’avais passé des diplômes en Mer Rouge alors que je faisais ma coopération au Caire. Au beau milieu du tas de cartes que je dépliai avec précipitation, apparut mon sésame : PADI RESCUE DIVER.<br />
Equivalent du niveau 3 CMAS, le diplôme Rescue Diver PADI permet la plongée en autonome, et le regard averti du plongeur américain s’éclaircit. Le « yes » qui suivit cette découverte m’apparut comme une délivrance, restait à le convaincre d’aller plonger seul avec les phoques.</p>
<p>« Tu as un buddy ? »<br />
Le buddy va de pair avec PADI, l’organisation américaine n’aimant pas les autonomes et surtout pas les plongeurs seuls, sources de risque. Et qui dit risque dans ce pays dit justice et lourdes sanctions financières et juridiques en cas d’accident.<br />
« Non, je n’ai personne avec qui plonger, je fais de la photo et j’ai l’habitude de plonger seul parce que tous mes partenaires de plongée ont perdu patience à force de me voir passer une heure devant un bernard l’hermite », essayai-je de plaisanter en sortant mon vieux Nikonos V pour montrer ma bonne foi.</p>
<p>« Bel appareil ! Moi aussi j’en ai un, tu en es content ? »<br />
J’avais trouvé un point commun avec le roast-beef et je n’allais plus le lâcher sur la photo pendant une heure, histoire de passer du niveau mangeur-de-grenouille à homme-grenouille.</p>
<p>Enfin, mon nouveau copain me posa l’ultime question : « Tu as combien de plongées ? »<br />
C’est bizarre, mais en fait, moi qui ne remplis plus mes carnets de plongée depuis 10 ans, je n’avais pas fait ma comptabilité.<br />
12 ans de plongée à raison de 2 sorties par semaine, plus 350 plongées en Mer Rouge lors de ma vie égyptienne, ça doit faire pas loin de 1500.<br />
« Un millier ! » dis-je, avec la peur de paraître un peu prétentieux à mon nouvel ami. Cette fois, le ton changea et Mike commença la phase briefing.</p>
<p>« On ne plonge pas seul d’habitude, mais ici, c’est pas profond. Tu prends ton équipement, ta voiture, tu vas à la petite plage en face de la digue, tu t’équipes et bonne chance. Et surtout, tu es prudent sinon je me fais tuer. »<br />
Jamais je n’avais autant promis, juré à mon &laquo;&nbsp;sauveur&nbsp;&raquo; que jamais dans cette plongée je n’ajouterais une once d’imprudence.</p>
<p><a title="La digue de Monterey" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/12/la-digue-monterey-light.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-518" title="La digue de Monterey" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/12/la-digue-monterey-light-300x225.jpg" alt="La digue de Monterey" width="189" height="142" /></a>La plage était petite et déserte. J’enfilai l’unique combinaison à ma taille.<br />
Evidemment c’était trop beau, les tailles de combinaison américaines n’ont rien à voir avec les tailles françaises, et je dus expirer profondément pour arriver à remonter la fermeture-éclair de la tenue de nain que j’avais louée.<br />
Le pantalon m’arrivait au genou et les manches aux coudes. Ma calvitie aidant, j’étais Tintin en Amérique !<br />
Vu le regard amusé des autochtones, mon degré de ridicule était certain. Mais la joie de pouvoir réaliser mon rêve valait bien quelques concessions, et ma fierté était dès lors mise en veille.</p>
<p>Dernier check-up, pellicule photo vierge dans l’appareil, bouteille ouverte, palmes, et à l’eau&#8230;<br />
L’excitation était à son comble, je voyais les phocidés au loin, plus que quelques coups de palme et&#8230; et la température du Pacifique me rappela à la raison.</p>
<p>Quelques coups de palme&#8230; La colonie était là, mais les 200 m de digue à longer m’avaient parus plus courts à la marche qu’à la palme. Pour ne pas arriver à sec d’air sur le lieu de ma plongée, j’entrepris de me rapprocher au tuba. Là, j’étais tout près, enfin, et n’y tenant plus, je décidai d’effectuer les derniers mètres sous l’eau.</p>
<p>Bienvenue dans la forêt de kelps. Les algues géantes remontaient de 10 m de fond jusqu’à la surface, masquant par leur densité toute visibilité. Ma progression était ralentie par les tentacules de cette flore inattendue, je ne savais plus dans quelle direction j’allais.</p>
<p>Tout à coup, mon sang fit un tour : entre deux kelps, une torpille apparut. C’était un phoque ! Mon premier phoque !<br />
Une petite femelle de 1,2 m, rapide comme l’éclair. La facilité qu’elle dégageait sous l’eau était surprenante, elle disparaissait pour ressurgir à nouveau dans un ballet incessant. Sa couleur claire était propre aux jeunes, les adultes plus patauds étant toujours foncés voire noirs.</p>
<p>Puis une autre et une autre, ces éclairs furtifs me permettaient à peine de distinguer mes hôtes, la méfiance était de rigueur. Mon cœur battait la chamade, j’essayais de suivre ces danseuses dans l’objectif du Nikonos, mais tout allait trop vite, je leur palmais après pour les rattraper, mais peine perdue&#8230;</p>
<p>C’est là que le plongeur averti doit se rappeler les règles d’or de l’approche animalière : « ce n’est pas toi qui doit aller vers l’animal (qui en serait plus craintif) mais bien l’animal qui doit aller vers toi ».<br />
Malgré mon émotion, je décidai donc d’attendre à 5 m de profondeur, sans bouger, patiemment&#8230;</p>
<p>Sans m’en rendre compte, j’étais en fait au coeur de la colonie, et après quelques minutes interminables d’immobilité sans voir âme qui vive, les premiers escadrons de petites femelles décidèrent de me rendre visite. Leur ballet toujours aussi rapide et distant se fit de plus en plus incessant, et la confiance pris petit à petit le pas sur la méfiance. Les éclairs furtifs se transformèrent en rencontres.</p>
<p>Une petite demoiselle vint ainsi me rendre visite en face à face, immobile, ses yeux étincelant de curiosité. Je pus enfin détailler l’animal, sa tête me faisait penser à un jeune chien qui vous apporte une balle puis guette votre réaction, immobile, prêt à bondir dans un sens ou dans l’autre.<br />
Elle était à un mètre de moi, elle m’observait, puis d’un coup s’éclipsa. Je levai la tête, une quinzaine d’individus me toisaient de la surface et les visites se firent incessantes, plus longues et plus amicales.</p>
<p>Je bougeais très peu, le temps de cadrer quelques photos, contre jour, rapproché, je n’avais pas souhaité prendre mon flash de peur d’affoler les animaux, l’eau peu profonde laissait passer suffisamment de lumière pour que les clichés soient parfaits. Trois têtes cadrées d’un coup, elles allaient être fantastiques !</p>
<p>La confiance grandissait, je n’étais plus un intrus, j’étais une curiosité, mes palmes étaient tirées, mâchées, on me fonçait dessus à quelques centimètres pour enfin m’éviter in extremis, je devais jouer avec elles, j’étais devenu leur centre d’intérêt.</p>
<p>Le nouveau jeu consistait à m’imiter : c’était à qui approcherait le plus près sa tête de mon visage et, une fois à 30 cm, resterait immobile la tête en bas en me regardant, attendrait une seconde et cracherait une grande bouffée de bulles pour cloner mon détendeur, puis déguerpirait comme un enfant ayant fait une bêtise.</p>
<p>J’étais aux anges, je lâchai à mon tour une flopée de bulles à la grande joie de mes admiratrices. Le spectacle auquel je participais avait dépassé tout ce que j’avais pu imaginer. Je nageais dans le bonheur. J’étais fasciné. Nous étions complices. J’étais devenu un phoque&#8230;</p>
<p>Oui, j’étais devenu un phoque, pour tout le monde. Cette complicité n’avait d’ailleurs pas échappé à un énorme mâle, situé trois mètres plus bas. Dressé dans les kelps, immobile ; je ne l’avais jusqu’ici pas remarqué. Il s’était discrètement rapproché et son expression n’avait rien de joueur.<br />
Ce gros mâle de trois mètres me voyait effectivement comme un congénère, un phoque comique, mais avant tout un phoque et donc un vrai rival.</p>
<p>Manifestement, mon habit de Tintin ne l’amusait pas du tout et je dus rapidement reculer face à son approche insistante. Encouragés par leur congénère, deux autres mâles de taille identique apparurent quelques instants plus tard et sonnèrent pour moi le moment de la relève.</p>
<p>Les femelles s’étaient faites un peu plus distantes et l’ambiance moins festive. Ma pellicule était finie depuis longtemps, je regardai mon manomètre : 50 bar, mon ordinateur indiquait 90 minutes de plongée qui m’en avaient semblées 5.<br />
Il était temps de montrer à mes rivaux que je n’étais qu’un pauvre homme-grenouille, qui l’espace d’un instant avait voulu se faire aussi gros que le phoque, mais allait se retirer humblement, plein de souvenirs merveilleux en mémoire.</p>
<p>Le retour se fit à contre-coeur, tout en gardant un oeil discret sur mes arrières, histoire de couvrir toute velléité masculine.<br />
C’est le visage béat que je regagnai la terre ferme. Avec mon habit à bras raccourcis et mon large sourire niais, j’étais l’imbécile heureux de Monterey.</p>
<p>Mon sourire perdit de sa superbe lorsque j’entendis un bruit de flaque d’eau à l’intérieur du Nikonos. Dans la précipitation en enlevant mon flash, je n’avais pas remis le bouchon du connecteur sur l’appareil photo.</p>
<p>De cette incroyable aventure, il n’allait me rester qu’une demi-photo, un magnifique portrait d’une de mes conquêtes de cette journée. Mais surtout, et c’est le principal : la mémoire de cette plongée, que je retranscris au travers de ces quelques lignes.</p>
<p><strong>Charles D</strong> pour le concours récit de plongée.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-519" title="Le port et la digue" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/12/le-port-et-la-digue.jpg" alt="Le port et la digue" width="570" height="428" /></p>
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		<title>A la recherche de la raie manta</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 11:14:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Maldives]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet inoffensif géant de 3 à 5 mètres d’envergure se nourrit de plancton. Aux Maldives, on l’observe, comme le requin baleine, à longueur d’année au gré de la migration du plancton. Présentes dans l’atoll d’Ari Sud-ouest de novembre à avril, les raies manta se déplacent vers le nord de l’archipel dans les atolls de Malé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Des raies Manta aux Maldives" rel="lightbox" href="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/09/maldives-manta.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-401" title="Des raies Manta aux Maldives" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/09/maldives-manta.jpg" alt="Des raies Manta aux Maldives" width="570" height="376" /></a></p>
<p>Cet inoffensif géant de 3 à 5 mètres d’envergure se nourrit de plancton. Aux Maldives, on l’observe, comme le requin baleine, à longueur d’année au gré de la migration du plancton. Présentes dans l’atoll d’Ari Sud-ouest de novembre à avril, les raies manta se déplacent vers le nord de l’archipel dans les atolls de Malé Nord, Malé Sud et Vaavu le reste de l’année. Pour les observer, il faut repérer les lieux où les mantas se font nettoyer de leurs parasites par des petits poissons, les labres. On peut alors assister à un ballet nautique de toute beauté.</p>
<p>Quelques règles d’or : ne plus bouger (s’accrocher au fond), ne pas chercher à nager au-devant d’elles ce qui aurait pour effet immédiat de les faire fuir. Si les plongeurs respectent ces consignes dès l’apparition des raies manta, ils pourront les observer à loisir, à une distance parfois si réduite que l’on pourrait presque les toucher !</p>
<p>Atoll d’Ari Sud-ouest “Manta Point” (Madivaru) &#8211; Maldives &#8211; 5 février 2009 &#8211; 10h15<br />
Sur le pont du dhoni, le temps passe agréablement à bavarder avec les autres plongeurs. On raconte des histoires de plongée, on rit. Chacun n’a cependant qu’une hâte : plonger avec les raies manta, puisque c’est le but de notre expédition. Au cours du briefing, toutes les recommandations ont été faites. Dès qu’une raie manta est repérée, se coller au fond, ne plus bouger, attendre qu’elle vienne nous voir, jouer avec nos bulles.</p>
<p>Ne pas nager vers elle, ni la toucher car elle passe parfois à quelques dizaines de centimètres au-dessus de nos têtes. “Manta Point” où nous plongerons dans quelques instants est célèbre dans le monde entier pour ses raies manta. Bien sûr, c’est l’un des endroits les plus propices pour les observer, mais par moment, je n’arrive pas à croire que nous aurons la chance d’en croiser une&#8230; Nous avons quitté notre base, l’île abritant l’<a href="http://www.tropicalement-votre.com/diva-maldives,hotel-maldives-1242.php">hôtel Diva</a>, il y a plus d’une heure. En route, nous longeons les îlots qui constituent la ceinture de l’atoll d’Ari sud. Le ciel est limpide et la mer turquoise. Soudain, tout s’accélère. Le chef de plongée annonce que nous approchons du site et nous demande de nous préparer. Une certaine fébrilité règne à bord. Chacun s’équipe rapidement. La tension monte. En un instant, les premiers plongeurs sont dans l’eau. Nous commençons la descente à 12 mètres. C’est parti pour une plongée de 45 minutes à la recherche des raies Manta, qui sera, chacun l’espère, une des plus belles de notre vie pour peu que les Manta soient au rendez-vous. La rencontre avec une raie Manta est l’un des moments les plus exceptionnels dans une vie de plongeur.</p>
<p>Rapidement le fond apparaît. Nous naviguons à 10/12 mètres de fond. les coraux sont somptueux et la faune extrêmement abondante. Nous disposons d’une bonne trentaine de minutes avant d’arriver à la “station de nettoyage” signalée par la présence des petits poissons qui débarrassent les raies de leurs parasites. Dès que nous apercevrons ces poissons, les choses sérieuses débuteront et il s’agira alors de scruter le grand bleu dans l’espoir de voir apparaître une raie manta.</p>
<p>Murènes, papillons, coffres, balistes, labres, idoles maures, chirurgiens, perroquets, fusiliers par centaines, carangues, clowns, la richesse des eaux des Maldives est simplement époustouflante ! Une tortue se nourrit au fond. La plongée se poursuit tranquillement. On palme légèrement; la visibilité est bonne. Le spectacle est de toute beauté. La chef de plongée signale notre arrivée à la “station de nettoyage”. Effectivement des dizaines de petits poissons se tiennent là, prêt à passer à l’action. 4 magnifiques diagrammes orientaux en pyjamas rayés semblent attendre quelque chose entre deux eaux. Nous scrutons intensément le grand bleu.</p>
<p>Soudain, l’instructeur pointe son doigt vers le grand bleu. Une forme encore floue s’approche; c’est elle : la raie manta, le rêve de tout plongeur ! Un mouvement se produit. Les plongeurs se plaquent au fond et la palanquée retient sa respiration. La raie manta sort du grand bleu et s’approche lentement du récif. Elle vire tout en regardant les plongeurs et s’avance majestueusement vers nous. Un denier coup d&#8217;œil et elle passe au-dessus de nos têtes. Elle s’immobilise exactement à la verticale, à 2 mètres de nous. Elle est d’une blancheur immaculée. Son envergure est d’au moins 3 mètres ! On distingue parfaitement ses ouïes et des rémoras solidement fixés sous elle. Puis la raie manta repart comme elle est venue majestueusement, pour revenir un instant plus tard en reproduisant le même scénario.</p>
<p>Spectacle si fabuleux que l’on en oublie de respirer. Malheureusement un”guignol” photographe se précipite au devant d’elle pour la photographier et s’agite comme un furieux avec son caisson et ses torches pour faire “sa photo”. Le résultat ne se fait pas attendre, la raie disparaît et ne reviendra pas&#8230; Dommage. Peu importe, le spectacle était de toute beauté. La plongée se poursuit un instant le long du tombant. Un requin à pointe noir (juvénile) nous rend visite. Nous remontons. A bord, tout le monde a “la banane”. Les 90 minutes de trajet retour passeront à se raconter encore et encore les évolutions de la raie manta.<br />
Plongée exceptionnelle accessible aux débutants !</p>
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		<title>A la recherche des requins-baleines au Diva, Maldives</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 10:46:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le rendez-vous est fixé à 8h45 au centre de plongée de l&#8217;hôtel Diva Nous embarquons. Tout le matériel est à déjà à bord, rangé dans des bacs pré-attribués. Notre instructeur nous donne des explications avant la plongée. Dennis profite du temps de route pour faire un briefing complet sur Rhyniodon typus, le mythique requin baleine, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img class="alignnone size-full wp-image-465" title="Requin baleine" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/09/requin-baleine1.jpg" alt="Requin baleine" width="570" height="335" /><br />
Le rendez-vous est fixé à 8h45 au centre de plongée de l&#8217;<a href="http://www.tropicalement-votre.com/diva-maldives,hotel-maldives-1242.php">hôtel Diva</a> Nous embarquons. Tout le matériel est à déjà à bord, rangé dans des bacs pré-attribués. Notre instructeur nous donne des explications avant la plongée. Dennis profite du temps de route pour faire un briefing complet sur Rhyniodon typus, le mythique requin baleine, géant des mers.</p>
<p style="text-align: left;">Les Maldives sont l’un des deux endroits au monde (avec le Mozambique) où l’on peut observer des requins-baleines à longueur d’année. Ceux que l’on croise dans les eaux du sud de l’atoll d’Ari sont des juvéniles, d’une taille respectable tout de même, 5 mètres de long en moyenne. Dans le cadre d’une étude menée sur 3 ans, 106 requins-baleines ont été recensés ici. Chacun dispose de sa carte d’identité duement enregistrée dans une base de données. Une photo est prise au niveau des ouïes et c’est la forme et le nombre des taches qui permet de différencier un spécimen d’un autre. Dennis nous apprend ensuite que les requins-baleines vivent plus de 100 ans, se reproduisent après 30 à 40 ans et que l’on sait finalement très peu de chose sur eux. Ils sont, comme les autres espèces de requins, menacés par la pêche et les chasseurs d’ailerons.</p>
<p style="text-align: left;">Les consignes sont données : ne pas aller au devant du requin mais le laisser venir à nous; c’est un animal curieux qui s’approchera de lui-même des plongeurs. Il ne faut pas le toucher s’il passe à proximité. Ceci aurait pour conséquence d’ôter la fine couche de mucus protégeant la peau et pourrait provoquer des maladies de peau en la laissant à la merci des parasites. Les requins-baleines sont remontés vers le nord et pour les trouver, nous devons faire 1h30 de route en longeant les îles successives du lagon sud-ouest d’Ari.</p>
<p style="text-align: left;">Comme toujours en mer, un moment magique vite passé à bavarder avec les autres plongeurs sur le toit du dhoni, bateau traditionnel maldivien. Les pilotes scrutent la mer car il n’est pas rare d’apercevoir un requin baleine en surface. Si c’était le cas, le bateau se porterait bien à l’avant du requin et nous devrions nous mettre à l’eau rapidement pour croiser sa route. Nous arrivons enfin sur le site et nous nous mettons à l’eau. En fait, la possibilité d’apercevoir le grand requin baleine approcher est si excitante que durant toute la plongée, nous scruterons le grand bleu au détriment du spectacle qui se déroule sous nos palmes : coraux et vie de récif foisonnante. La plongée dérivante se déroule; chacun est aux aguets.</p>
<p style="text-align: left;">Finalement le requin baleine ne se montrera pas. Pas cette fois-ci ! Aucune réelle déception pour autant  : nous savons tous que croiser la route du requin baleine est l’expérience d’une vie de plongeur et que cela se mérite. Next time !</p>
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		<title>Après la Guadeloupe, direction la Martinique !</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 07:57:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tropicalement Vôtre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nos conseillères Nathalie, Émilie et Francelise ont d&#8217;autant plus apprécié la Martinique en dehors des sentiers battus. En choisissant un hébergement proposant moins de services, elles sont parties en escapade en voiture à la découverte de la vraie richesse de cette île. Les vestiges de l&#8217;ancienne ville de Saint-Pierre, l&#8217;exploration des fonds marins et ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter size-full wp-image-296" title="Saint-Pierre en Martinique" src="http://www.ile.fr/wp-content/uploads/2009/07/saint-pierre.jpg" alt="Saint-Pierre en Martinique" width="570" height="355" /><br />
Nos conseillères Nathalie, Émilie et Francelise ont d&#8217;autant plus apprécié la Martinique en dehors des sentiers battus. En choisissant un hébergement proposant moins de services, elles sont parties en escapade en voiture à la découverte de la vraie richesse de cette île. Les vestiges de l&#8217;ancienne ville de Saint-Pierre, l&#8217;exploration des fonds marins et ses épaves de bateaux, les randonnées menant à de petites criques méconnues du nord de l&#8217;île. Petite astuce : formez un petit groupe du côté de Le Robert et attendez qu&#8217;un pêcheur vous embarque pour une authentique découverte des fonds blancs autour des ilets dans une réserve naturelle où s&#8217;effectue la reproduction d&#8217;espèces en danger (prévoir le pique-nique).</p>
<p style="text-align: left;">Dans le nord-est de l&#8217;île, les distilleries et les rhumeries d&#8217;habitation traditionnelle vous expliqueront le cheminement de la production de canne ainsi qu&#8217;une dégustation qui vous sensibilisera aux différentes saveurs de rhum&#8230;</p>
<p>La Martinique et l&#8217;archipel de la Guadeloupe vous accueillent au cœur de leur nature préservée et du raffinement de leurs hôtels de charme. Plongez dans un environnement intimiste et chaleureux !</p>
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