Le blog de Tropicalement Vôtre, Plongée

Le rendez-vous de Monterey

10 décembre 2009

Comme promis voici le récit de plongée du lauréat de notre concours spécial Rodrigues.

Warf de Monterey

C’est au détour d’un voyage en Californie sur la route qui m’emmenait de Santa Barbara à San Francisco que je décidai de mener ma superbe Ford Escort de location sur le chemin mythique de Monterey.

Pourquoi Monterey ? Il semblait qu’il y avait un port typique (wharf) et des sites d’observation de baleines (whale watching), deux ingrédients qui valaient à mes yeux le détour.

Aussi, l’apparition de ce petit port type victorien me réconforta dans mon choix : Monterey vaut le détour ! Cette ville garde un charme indéniable loin des buildings de Los Angeles et des cages à lapins décevantes de Santa Barbara.

La ville est propre et le port ressemble à un petit port irlandais. Je décidai d’observer un premier panoramique de la digue ouest, face au gigantesque océan Pacifique.

Je m’arrêtai donc non loin de la digue, et l’étonnante ceinture de sécurité automatique de ma belle américaine me déficela aussitôt de mon siège. Décidément, les américains et leurs gadgets m’étonneront toujours.

Arrivé au bout, je fus surpris de constater que ce qui était à mes yeux de vulgaires bouées de mouillage avait quelque chose de vivant. En effet, une colonie d’une trentaine de phoques jouait non loin de la digue au beau milieu d’une forêt de kelps, ces algues typiques de la région.

Phoque du port de MontereyEn observant d’avantage les alentours, je remarquai que certains individus se prélassaient même sur des barques de pêche à l’entrée du port. Le soleil de cette matinée de décembre était chaud et le Pacifique portait effectivement bien son nom. Pas un nageur, pas un plongeur à l’horizon, la présence de la colonie laissant manifestement la population locale, blasée de leur présence, indifférente.

Mon excitation était largement montée d’un cran et dès lors, une seule idée m’obsédait : plonger avec les palmipèdes !
Afin de trouver un équipement et de me renseigner sur les autorisations nécessaires, je me mis aussitôt en quête d’un club, magasin ou autre association de plongée.

Il apparut évident au bout d’une heure de recherche, que manifestement, les américains de Monterey préféraient pêcher, cultiver leur jardin, faire du jogging ou astiquer leurs bagnoles. Mais la plongée restait à leur sens un domaine que seuls certains extra-terrestres étaient capables d’apprécier.

Certains diront entêté, d’autres buté, ma pugnacité reconnue par tous mes proches n’allait pas me lâcher ce jour-là. A force de me faire balader par les uns et les autres, je trouvai enfin un garage sur lequel un panneau en bois indiquait « Scubadiving », accompagné de célèbres autocollants subaquatiques harmonieusement dispersés sur la jolie paroi rouillée en tôle ondulée de ce que j’avais toujours du mal à appeler un club de plongée.
Le doux bruit d’un compresseur me rendit espoir et j’entrai donc d’un air décidé dans la cabane.

Il y a des jours comme ça, où l’excitation, la volonté font que vous êtes prêt à tout, mais certainement pas à gâcher cette chance de plongée exceptionnelle. S’il fallait pour cela se bricoler des palmes avec des raquettes de ping-pong, un masque avec deux pots de yaourt et un tuba avec un tuyau d’arrosage, je crois que j’étais prêt à le faire.
Ma détermination surpris mon interlocuteur. L’homme jeune respirait la tranquillité.

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A la recherche de la raie manta

3 novembre 2009

Des raies Manta aux Maldives

Cet inoffensif géant de 3 à 5 mètres d’envergure se nourrit de plancton. Aux Maldives, on l’observe, comme le requin baleine, à longueur d’année au gré de la migration du plancton. Présentes dans l’atoll d’Ari Sud-ouest de novembre à avril, les raies manta se déplacent vers le nord de l’archipel dans les atolls de Malé Nord, Malé Sud et Vaavu le reste de l’année. Pour les observer, il faut repérer les lieux où les mantas se font nettoyer de leurs parasites par des petits poissons, les labres. On peut alors assister à un ballet nautique de toute beauté.

Quelques règles d’or : ne plus bouger (s’accrocher au fond), ne pas chercher à nager au-devant d’elles ce qui aurait pour effet immédiat de les faire fuir. Si les plongeurs respectent ces consignes dès l’apparition des raies manta, ils pourront les observer à loisir, à une distance parfois si réduite que l’on pourrait presque les toucher !

Atoll d’Ari Sud-ouest “Manta Point” (Madivaru) – Maldives – 5 février 2009 – 10h15
Sur le pont du dhoni, le temps passe agréablement à bavarder avec les autres plongeurs. On raconte des histoires de plongée, on rit. Chacun n’a cependant qu’une hâte : plonger avec les raies manta, puisque c’est le but de notre expédition. Au cours du briefing, toutes les recommandations ont été faites. Dès qu’une raie manta est repérée, se coller au fond, ne plus bouger, attendre qu’elle vienne nous voir, jouer avec nos bulles.

Ne pas nager vers elle, ni la toucher car elle passe parfois à quelques dizaines de centimètres au-dessus de nos têtes. “Manta Point” où nous plongerons dans quelques instants est célèbre dans le monde entier pour ses raies manta. Bien sûr, c’est l’un des endroits les plus propices pour les observer, mais par moment, je n’arrive pas à croire que nous aurons la chance d’en croiser une… Nous avons quitté notre base, l’île abritant l’hôtel Lux* South Ari Atoll, il y a plus d’une heure. En route, nous longeons les îlots qui constituent la ceinture de l’atoll d’Ari sud. Le ciel est limpide et la mer turquoise. Soudain, tout s’accélère. Le chef de plongée annonce que nous approchons du site et nous demande de nous préparer. Une certaine fébrilité règne à bord. Chacun s’équipe rapidement. La tension monte. En un instant, les premiers plongeurs sont dans l’eau. Nous commençons la descente à 12 mètres. C’est parti pour une plongée de 45 minutes à la recherche des raies Manta, qui sera, chacun l’espère, une des plus belles de notre vie pour peu que les Manta soient au rendez-vous. La rencontre avec une raie Manta est l’un des moments les plus exceptionnels dans une vie de plongeur.

Rapidement le fond apparaît. Nous naviguons à 10/12 mètres de fond. les coraux sont somptueux et la faune extrêmement abondante. Nous disposons d’une bonne trentaine de minutes avant d’arriver à la “station de nettoyage” signalée par la présence des petits poissons qui débarrassent les raies de leurs parasites. Dès que nous apercevrons ces poissons, les choses sérieuses débuteront et il s’agira alors de scruter le grand bleu dans l’espoir de voir apparaître une raie manta.

Murènes, papillons, coffres, balistes, labres, idoles maures, chirurgiens, perroquets, fusiliers par centaines, carangues, clowns, la richesse des eaux des Maldives est simplement époustouflante ! Une tortue se nourrit au fond. La plongée se poursuit tranquillement. On palme légèrement; la visibilité est bonne. Le spectacle est de toute beauté. La chef de plongée signale notre arrivée à la “station de nettoyage”. Effectivement des dizaines de petits poissons se tiennent là, prêt à passer à l’action. 4 magnifiques diagrammes orientaux en pyjamas rayés semblent attendre quelque chose entre deux eaux. Nous scrutons intensément le grand bleu.

Soudain, l’instructeur pointe son doigt vers le grand bleu. Une forme encore floue s’approche; c’est elle : la raie manta, le rêve de tout plongeur ! Un mouvement se produit. Les plongeurs se plaquent au fond et la palanquée retient sa respiration. La raie manta sort du grand bleu et s’approche lentement du récif. Elle vire tout en regardant les plongeurs et s’avance majestueusement vers nous. Un denier coup d’œil et elle passe au-dessus de nos têtes. Elle s’immobilise exactement à la verticale, à 2 mètres de nous. Elle est d’une blancheur immaculée. Son envergure est d’au moins 3 mètres ! On distingue parfaitement ses ouïes et des rémoras solidement fixés sous elle. Puis la raie manta repart comme elle est venue majestueusement, pour revenir un instant plus tard en reproduisant le même scénario.

Spectacle si fabuleux que l’on en oublie de respirer. Malheureusement un”guignol” photographe se précipite au devant d’elle pour la photographier et s’agite comme un furieux avec son caisson et ses torches pour faire “sa photo”. Le résultat ne se fait pas attendre, la raie disparaît et ne reviendra pas… Dommage. Peu importe, le spectacle était de toute beauté. La plongée se poursuit un instant le long du tombant. Un requin à pointe noir (juvénile) nous rend visite. Nous remontons. A bord, tout le monde a “la banane”. Les 90 minutes de trajet retour passeront à se raconter encore et encore les évolutions de la raie manta.
Plongée exceptionnelle accessible aux débutants !

A la recherche des requins-baleines au Diva, Maldives

16 septembre 2009

Requin baleine
Le rendez-vous est fixé à 8h45 au centre de plongée de l’hôtel Diva Nous embarquons. Tout le matériel est à déjà à bord, rangé dans des bacs pré-attribués. Notre instructeur nous donne des explications avant la plongée. Dennis profite du temps de route pour faire un briefing complet sur Rhyniodon typus, le mythique requin baleine, géant des mers.

Les Maldives sont l’un des deux endroits au monde (avec le Mozambique) où l’on peut observer des requins-baleines à longueur d’année. Ceux que l’on croise dans les eaux du sud de l’atoll d’Ari sont des juvéniles, d’une taille respectable tout de même, 5 mètres de long en moyenne. Dans le cadre d’une étude menée sur 3 ans, 106 requins-baleines ont été recensés ici. Chacun dispose de sa carte d’identité duement enregistrée dans une base de données. Une photo est prise au niveau des ouïes et c’est la forme et le nombre des taches qui permet de différencier un spécimen d’un autre. Dennis nous apprend ensuite que les requins-baleines vivent plus de 100 ans, se reproduisent après 30 à 40 ans et que l’on sait finalement très peu de chose sur eux. Ils sont, comme les autres espèces de requins, menacés par la pêche et les chasseurs d’ailerons.

Les consignes sont données : ne pas aller au devant du requin mais le laisser venir à nous; c’est un animal curieux qui s’approchera de lui-même des plongeurs. Il ne faut pas le toucher s’il passe à proximité. Ceci aurait pour conséquence d’ôter la fine couche de mucus protégeant la peau et pourrait provoquer des maladies de peau en la laissant à la merci des parasites. Les requins-baleines sont remontés vers le nord et pour les trouver, nous devons faire 1h30 de route en longeant les îles successives du lagon sud-ouest d’Ari.

Comme toujours en mer, un moment magique vite passé à bavarder avec les autres plongeurs sur le toit du dhoni, bateau traditionnel maldivien. Les pilotes scrutent la mer car il n’est pas rare d’apercevoir un requin baleine en surface. Si c’était le cas, le bateau se porterait bien à l’avant du requin et nous devrions nous mettre à l’eau rapidement pour croiser sa route. Nous arrivons enfin sur le site et nous nous mettons à l’eau. En fait, la possibilité d’apercevoir le grand requin baleine approcher est si excitante que durant toute la plongée, nous scruterons le grand bleu au détriment du spectacle qui se déroule sous nos palmes : coraux et vie de récif foisonnante. La plongée dérivante se déroule; chacun est aux aguets.

Finalement le requin baleine ne se montrera pas. Pas cette fois-ci ! Aucune réelle déception pour autant : nous savons tous que croiser la route du requin baleine est l’expérience d’une vie de plongeur et que cela se mérite. Next time !

L’hotel Mourouk Ebony à l’île Rodrigues et ses activités

7 septembre 2009

Hôtel MouroukA l’hôtel Mourouk Ebony à Rodrigues, on croisera les amateurs de tranquillité, ceux qui recherchent l’authenticité loin de la foule des touristes ainsi que les pratiquants des sports de glisse qui vont trouver au pied de l’hôtel un fabuleux terrain de jeu avec ce lagon et son extraordinaire dégradé de couleurs, du vert au turquoise jusqu’au bleu profond. Ces deux populations, même si leurs activités diffèrent, se retrouvent finalement autour de quelques fondamentaux qu’elles partagent : beauté, liberté, authenticité et sont conquises par l’accueil de tout le personnel de l’hôtel aussi bien que la compétence de l’équipe sportive.

L’intelligence de Willy Auguste, le propriétaire a été de réussir une synthèse entre les qualités intrinsèques des rodriguais (accueil, générosité, curiosité, facilité du contact, simplicité), la formation, indispensable pour rendre le service attendu par les voyageurs aujourd’hui et l’expertise de quelques professionnels mauriciens (chef de cuisine, plongée) ou français (kitesurf). Le résultat : une ambiance authentiquement rodriguaise à l’hôtel, très appréciée par les clients. L’équipe des sports est professionnelle, mais toujours simple et chaleureuse avec Benoît à la plongée (Bouba Diving Center) et Jérôme au kitesurf et la glisse en général (Osmowings).

La petite taille de l’hôtel (34 chambres seulement) et la situation “stratégique » du restaurant/bar, près de la piscine et face au lagon, favorise les échanges. En fait, au bout de quelques jours, tout le monde se parle et se connaît.
Conséquence : l’hôtel est très vivant et l’ambiance vraiment relax !

Les activités

Piscine à débordement
Confortables chaises longues et parasols autour; un lieu où il est très agréable de se tenir : de l‘ombre, des coussins, de l’eau, un panorama de toute beauté et le bar à proximité…

La plage
Des transats sont installés sous les cocotiers pour profiter de la mer, regarder le va-et-vient des pirogues ou les évolutions des kitesurfeurs. La plage de sable blond borde le lagon peu profond. On peut nager mais le bain est meilleur à marée haute.

Plongée en apnée (palme masque et tuba)
Devant la plage ou mieux, dans la passe. Une pirogue vous y emmène plonger une fois par jour : coraux, bénitiers, carangues, une belle sortie d’une heure.

Les excursions dans les îlots du lagon
D’abord à l’Hermitage où l’on peut pique-niquer à l’ombre et se baigner (organisé à la demande). L’île au Cocos, plus loin à l’est, est un beau banc de sable devenu réserve d’oiseaux . C’est une jolie balade de la journée (une fois par semaine).

La marche
les rodriguais marchent énormément le long des multiples chemins sillonnant l’île. Un des must est la balade de 3 heures reliant le Mourouk Ebony au Cotton Bay. Vous longez la mer, les plages et les criques désertes. Vous atteindrez les sites de “Gravier”, le fameux “Trou d’argent”, “Saint François”. Parfois le chemin rentre à l’intérieur pour revenir à la mer. Chapeau et bouteille d’eau très recommandés. On peut se baigner en route (à ne pas manquer à Trou d’argent). Arrivés à Anse Cotton, organisez votre retour en bus ou taxi.

Le VTT
pour les sportifs, car, c’est très sportif et il fait très chaud…
Autres excursions proposées
Caverne Patates, réserve des tortues, marché de Port-Mathurin.

La plongée bouteilles
La plongée à RodriguesBenoît anime son club le Bouba Diving Centre, sur place, et aidé de ses deux assistants “Lol Lol” et “Grany”, propose une quinzaine de sites de plongée plus beaux les uns que les autres à dix/quinze minutes de bateau. Couzoupa, à la sortie de la passe, une très belle plongée dérivante de 50 minutes à 15/20 mètres avec jardins coralliens et poissons du récif, anémones, poissons-clowns, perroquets, trompettes, poisson feuilles, murènes, banc de carangues à pointe blanche, carangue ignobilis, carangue bleu. Magnifique !
Coco fesse à 3 miles de la barrière, hors du lagon : 25 mètres de descente dans le grand bleu ! Bonne visibilité. Plongée dérivante, coraux moins spectaculaires mais le but de la plongée est de repérer les visiteurs de plus gros calibre. Nous sommes suivis un bon moment par une dizaine de gros lutjans, plus loin un banc de barracudas mené par un adulte de taille respectable.
Ceux-là avancent sans un battement de nageoire et vous regardent du coin de l’œil d’un drôle d’air, genre “tu crois que c’est bon ça ?”. Plongée excitante !
Benoit est un passionné : quand il vous parle des ses plongées, on signe ! Après 11 ans, l’enthousiasme est toujours là. Côté sécurité, contrôle systématique du niveau des plongeurs avec une première plongée soft, du type Cozoupa (il y a pire…), bon briefing à bord. Benoit et Grany se répartissent l’accompagnement des plongeurs. « Lol Lol » est à bord et veille (il repère les bulles dans les vagues… Là, il faudra que l’on m’explique, hallucinant !).
Les plus : la gentillesse de Benoît et de son équipe, leur connaissance des sites, la proximité, la beauté des coraux et la variété des poissons, les petites palanquées.
Le club propose des baptêmes de plongée avec théorie, initiation piscine puis plongée en mer.
Les moins : peu de “gros” (général à Rodrigues). On voit des tortues et fréquemment de
grosses carangues ignobilis, mais plus rarement des requins. Visibilité pas toujours top.

Le kitesurf
Kite surf au MouroukJérôme le breton (de Vannes) a ouvert le centre Osmowings il y a 8 ans. D’abord consacré au funboard en tant que Club Nathalie Simon, Osmowings est désormais indépendant et principalement dédié au kitesurf. Il y a un spot qui fait rêver les kiters du monde entier. Rodrigues est LE Spot. On s’initie très vite au kitesurf. Après 2 heures de cours dans l’eau passées à apprendre à manier la voile, les meilleurs sortent déjà. Deux heures de plus à gérer la voile et la planche et ils commencent à faire de petits bords et sont prêts pour la première “descente” accompagnée. En 6 heures, c’est parti.
Incroyable ! Cela veut dire qu’au cours d’un séjour d’une semaine on a largement le temps de faire une initiation Kitesurf à Rodrigues.

La plongée à Rodrigues avec Francis Le Guen

25 juin 2009

Rodrigues le 15 juin 2009, Bouba Diving Club, grande passe sud-est.
8ème jour de reportage et aujourd’hui tout s’accélère.
Ce matin, le vent est tombé, la houle qui depuis 2 jours a gêné les prises de vue a quasiment disparue, le ciel est limpide.
La plongée s’équipe : Benoît De Baize patron du Bouba Diving et son pilote Francis, Jacky Degrémont du Cotton Dive et Jérôme du club de kitesurf Osmowings,venus prêter main forte sont également là.

Benoit et son bateauL’ambiance est guillerette, l’humeur est au beau fixe, les conditions sont, enfin, presque idéales. On sent que c’est le Jour !
A 9 heures 30 tout le monde embarque direction “Coco-fesse”, une belle plongée qui doit permettre à Francis de faire ses premiers grands angles dans les meilleures conditions.
Même si les plongées se sont enchaînées et que site après site, Francis a déjà collecté une très belle galerie de photos, en macro pour la plupart, il lui manque encore des photos grand angle avec les barracudas, carangues, lutjans, fusiller etc.

Il faut dire aussi que Francis, exigeant jusqu’au-boutisme a déjà fait pas mal de dégâts; jugez plutôt : deux patrons de club au tapis avec un tympan crevé chez Benoît, (mais rassurez-vous tout rentre dans l’ordre petit à petit) et un dos en vrac chez Jacky qui commence à sentir le poids des ans (dit-il)… on blague. Notre équipe ressemble à un hospice de vieillards. Francis lui continue imperturbable mais avec des exigences toujours plus folles. Il carbure au coca light à raison d’une canette toutes les 15 minutes ! L’hôtel doit réapprovisionner pour éviter la fatale rupture de stock et nous avons même dû aller nous ravitailler à Port-Mathurin, chez le chinois, le coca light par caisses! (véridique).
Je reste à terre pour veiller au grain.
11h30, la plongée est de retour. J’observe au loin, vaguement inquiet… A mesure que le bateau s’approche de la plage, je constate qu’il y a grand bruit à bord, une discussion apparemment animé, des grands gestes et des rires.
Tout va bien.
On débarque et on commente.

Whaoo ! Belle plongée, beau site, beaux poissons, bref “tou korec” comme disent les Rodriguais.

La plongée à Rodrigues

Bon, c’est l’heure de manger et on ne plaisante pas avec ces choses là !
Francis lui part dans sa chambre pour dérusher.

On boit une bière au restaurant du Mourouk Ebony avec Benoît et Jacky en attendant Francis. La vue sur le lagon et ses couleurs Maldiviennes est absolument époustouflante !

Faut bien se taper le sale boulotA 12h30 je vais chercher Francis dans sa chambre et il me montre tout content les premières photos de cette première plongée du matin.

Un magnifique mérou en pleine eau, des carrangues bleues sublimes… le bonheur.
Cet après-midi, re-plongée sur le site de Couzoupa pour quelques macros biens senties.

Demain plongées plus au large pour les grands angles. Mais c’est une autre histoire…

Reportages sur l’île Rodrigues

16 juin 2009

Christianne Calonne, reporter photographe chevronnée de l’excellent magazine de voyages ‘Voyageur, un esprit d’ailleurs” dirigé par Pierre-Etienne Vincent, professionnel reconnu de la presse touristique était sur place du 8 au 13 juin 2009 pour faire découvrir l’île Rodrigues aux voyageurs amateurs d’authenticité et d’un tourisme curieux.
Christiane Calonne s’est principalement intéressée à des aspects méconnus de l’île et s’est attachée à présenter à ses lecteurs un visage humain et attachant de la destination île Rodrigues.
De très nombreuses rencontres avec les rodriguais, musiciens, pêcheurs, artisans. Avec son fidèle chauffeur Jean-Paul, Christiane à silloné l’île pour en photographier les paysages et plages afin de mettre en valeur la beauté sauvage de Rodrigues. Elle fera découvrir les attractions de l’île comme la remarquable réserve François Leguat, financée par un riche mauricien, consistant à réintroduire les tortues terrestres géantes; une excursion passionante !
Le reportage paraîtra dans le n° de décembre-janvier -février et sera relayé sur le site web du magazine www.voyageur-mag.fr ainsi que dans les rubriques voyages des sites www.yahoo.fr et www.kelkoo.fr.

Francis Le Guen à Rodrigues

Francis le Guen, star médiatique du voyage d’aventure et de la plongée est lui sur place à Rodrigues du 8 au 20 juin 2009 pour faire connaître à la communauté des plongeurs francophone les atouts de cette destination injustement méconnue.

Moteurs !

Un dense programme de plongée avec les deux clubs de l’île, le Cotton Dive Center animé par Jacky Degrémont et le Bouba Diving Centre animé par Benoit De Baize.

Véritable boule d’énergie et grand amateur d’aventures, Francis le Guen a également arpenté Rodrigues en tous sens à un rythme infernal pour lui faire dévoiler ses secrets : excursion, marches, grottes, rencontres, voile, pêche etc. Tout y est passé.

Nous savions que juin n’était pas la meilleure période pour faire un reportage plongée à Rodrigues en raison de cet hiver austral (26° tout de même…) qui nous rend la tâche plus compliquée, avec du vent, parfois un peu de pluie, de la houle etc. Mais bon, Francis en a vu d’autres et il n’est pas du genre a se laisser dicter sa conduite par ces éléments perturbateurs. Il a fait fi de tout ça, s’est “mis à l’eau” avec voracité. Un peu de patience, tout ça vous sera fidèlement restitué en son temps dans le magazine “Plongeurs International” ainsi que sur le site web www.plongeur.com.
Oui, je sais, vous êtes impatients de savoir ce qu’est allé faire Francis le Guen à Rodrigues !

Une bonne nouvelle, les premiers articles sont déjà en ligne sur son blog :
Le voyage à Rodrigues

Rodrigues : Ile aux trésors
Entre grottes et tortues
Plongée sur le dos de Pégase
Rodrigues : Les carangues de la passe Saint-François

Toutes les informations sur l’île Rodrigues.

Photos de plongée à l’île Rodrigues

13 mars 2009

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Benoît de Baize du centre de plongée Bouba Diving Centre de l’île Rodrigues nous envoie souvent de magnifiques photos de ses escapades sous-marine.
Nous ne pouvions pas ne pas vous en faire profiter.

L‘île Rodrigues est restée longtemps oubliée, à l’écart des grands flux touristiques, c’est pourtant une destination plongée fabuleuse avec son immense lagon et son récif corallien, aux somptueuses couleurs totalement vierge !

Les fonds marins sont encore préservés car il y a peu de pêche en dehors du lagon.

En plongeant à Rodrigues, vous découvrirez des paysages sous-marins magnifiques : Tombants, secs, grottes, arches et plongées dérivantes.

Et une faune très variée comme les tortues, barracudas, dauphins, baleines (en décembre), poissons perroquets, clowns, chirurgiens…

Rodrigues est une destination plongée qui mérite d’être connue.